Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 1r
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- notion de Dieu
- ad de Dieu la plus augienne la plus receus et
- que nous atons
- e
- recepeet la plus significati de est que que nus pouvois fincs de
- raut a
- demis ence
- hon hitisuehie esvurtas
- que
- commun
- est un estre
- en sorte qu’il possede toutes les perfections, ensemble
- et chacume
- rimee
- u
- absolument parfait. Crad toutemonde cndilucure a accord quoxque remorrque
- quadieam
- mt n’en considere pase pas lassez les suitesu pour y entper plus avantete
- au plus souverain degré ou il est bon de
- Sçauoar qua
- et remarquer que toutes les formes ou natures, qui ne
- doint
- sont pas susceptibles du dernier degré, nesont du nombre il fant sçavois aussi ce que c’est que
- des perfections, comme par exemple, le ua
- la nature du nombre ’en qefigure. Car le nombre le plus grand de toussou bien le nomore
- de tous les nombres) la plus grande de toutes les
- eles nn’ont point de borne
- la puissanes et lascienes deta manier laplus cimile
- ponet: ar consequent ont des perfectiones, e lappa tilument a l
- point
- a
- eler
- Dieu agit de la maniere la plus parfaite, non
- d’olli dusuit de
- seutement au sens metaphysique, mais encor moralement
- parlant, ce qu’on peut exprimer ainsi à
- nostre égard, que plus t on sera éclairé et
- in formé des ouvrages de Dieu, plus on sera dispose
- à les trouver excellens et entierement conformes
- satis faisans à tout ce qu’on auroit mêmes pû souhaiter
- Ainsi je suis fort elaigué du sentiment de ceux
- qui sontiennent qu’il n’y a point de regles
- de bonte et de perfection dans la nature des choses
- ou dans les idées que Dieu en a, mais parcitteretson formelle
- et que les ouvrages de Dieu ne sont bons que parceque
- Dieu les a faits. Cqu eant dieu n’ avoit que
- ne
- faire de les regarder l’apres les are fets, et de
- qu’il en est auceu
- les trouver bons, comme le temoigne la ste lcriture, qui paroist s’estre servit
- parseiee en se servant de cette anthropologie que pour
- nous faire connoistre, que qu’il y avoit de la bonté
- en ex que leur excellence se connoist à les regaider
- forit point reflexion
- en eon mêmes, lors qu même qeade
- sur cette denomination exterieure qui les rapporte à leur
- cause. Et je crore que ceux qui j’avoue que le
- dam
- sentiment contraire me paroist extremement vae
- de celuy des spinosistés qui concoivent qu
- opinion est que. Ia beaut
- t
- et la bonté que nous attribuons aux ouvrages de Dieu
- ne sont que des chimeres des hommes qui concoivent
- Dieu à leur maniere. Aussi disant que les choses ne sont
- bonnes par aucune regle de boutes mais par la seule
- volonté de Dieu, op oste detruit cme ce me semble
- sans y penser tout le catle e tt l’amour de Dieu
- et toute sa gloire. Car pourquoy le louer de ce qu’il a
- fait s’il seroit également louable, en faisant tout le
- contruine. Ou serase donc sa justice et sa sugesse
- s’il ne reste qu’un certain pouvoir despotiqe si la volonté tient lieu de raison
- stat pro riatione voluntas, et si selon la definition des tysrans, ce qui plaist au plus puussant est juste parli)
- des Tyrans justumm est quod potentiori placet
- outre qu’il semble que toute volonte suppose quelque raiso aliquam rationem Volendi
- aliquam rationem volendi, e que la raison est naturellement
- ee
- ette expression de M des cartes tout afait estrange
- e
- ques
- que mêmes les verités eternelles dela Metaphylique
- ou de la Geometrie ne sont que des effects de sa vololté
- la volonté, de Dieu, au lieu qu’il me semble
- que ce sont s soites de son entendement, qui asseurement
- ne depend point de sa volonté non plus que son essence.
- Aussi c’est lquoy mais ou
- Mais
- qu’il y a plusieur perfections
- ie conser
- eu les possede
- toutes ensemble et chacune au plus fouverain degre
- ica qu contor etenon st
- ou l est bon
- et
- si
- est que perfe
- perfection, il faut sçavoir
- perfection, dont voicy une marque asser seure
- entant quellas
- I(Dela perfection Divine, et que Dieu fait
- tout de la maniere la plus sochaittable
- sçachant deles avoir faits
- ce qui est d’autant plus vray
- que c’est mê par la consideration
- des ouvrages qu’on peut tauver
- decouvrir l’ouvrier, il faut donc
- que ces ouvrages portente en eux son
- caractere
- contre ceux qui sontieunent quu la beanté ou
- bonté des choses ne dependent que de l’optinion
- des hommes
- 1Fcontre ceux qui sontiennent qu’il n
- point d vonte
- dans les suvrages de Dieu, on bien que les regles de
- de la a
- i n 11
- i
- Aes
- (et par consequent aussi
- les regles de la bouté
- delapustis de la perfection)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0001?run=74