Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 1v
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- qu’ne sçaurois asi apperner non plus approuuer.
- moderne
- pinion de quelques scholastiques, qui s’imaguent
- outennent rardimennt.
- que ce que Dieu fut n’est pas dans
- la demiere perfection; et qu’il auroit pû agir
- bien mieux qu’il n’a fait Stticail me semble
- que les suites de ce sentiment sont tout à
- fait contraires à la gloire de Dieu. Car comme
- minus malum habet rationem boni, ita minus
- bonum habet rationem mali. Et c’est agit
- imparfaitement, que d’agir avec moins de
- perfection qu’on n’auroit pu. C’est trouve nonstrer
- redire à un ouvrage d’un architecte, e monstrant
- qu’avec les mêmes frais, et qu’il le peut pouvoit faire
- rende meilleur. cela va encor contre la ste
- ecriture, qudit lors que qu’elle nous asseure
- de la bouté des ouvrages de Dieu, cmme
- s’ils peuvent estre rendu car comme
- les imperfections descendent à l’infini, c de
- quelque manere que Dieu auroit fait son ouvrage
- il auroit fousjours esté lon en comparaison des moins
- parfaits, ainsi on ne n’auvoil mais une chose n’est
- fueres louable, quand elle ne l’est que de cette maniere
- Je cron qqaussu qu’on trouvera une
- visi
- infinité de passages de la pe ecriture et des s
- peres, qui favoriseront mon sentiment, mais ou
- en
- toute
- touvera queres pour celuy de ces nouveaux scholstiques, qui est a mon aois incomm à l’autiqoité et ne se fonve
- derne
- et qui ne l’applgent quensur quelques subtilités
- se sonde
- peu solides comme de dire qu’il n’y Car ils
- Simaginent que rien est si parfait, qu’il n’y aye
- quelque chose de plus parfait ce qui est une erreur;
- eene reut fue e par exemple il y a une
- infinité defigures regulieres, mais une est la plus parfaite
- sçavoir le cercle, s’il falloit faire un triangle,
- et qu’il n’y auroit aucure determination de l’espece
- de ce triangle, Dieu feroit asseurement un triangle
- eqvilatere parce qu’absolument partant il est le plus
- parfait Ils croyent aussi de pourvoir par la
- la liberté de Dieu, comme si ce n’estoit pas la plus
- haute liberté d’agir en perfection suivant la souveraine
- raison. Car de croire que Dieu aagit
- en quelue chose sans s avoir aucune
- daison de sa volonte, c’est un sentiment peu conforme
- a sugloire de Dieu. par exemple supposons, que Dieu
- choisisse entre A et B, et qu’il prenne A, sans
- dis
- auoir aucune raison de le preferer à
- que cette action de Dieu pour le moins ne seroit
- point louable, car toute louange doit estre
- fondée en quelque raison, qui ne se trouve point ily
- ex hypothesi. An lieu que je tiens que Dieu
- ne fait rien dont il ne merité d’estre glorifie.
- M X coutre cux qui croyent que Dieu auroil
- pum micux faire)
- si cela estoit assez
- quet sur le peu de connoissance que
- nous avons de l’harmonie generale
- de l’univers, et des raisons cache
- de la conduite de Dieu, ce qui
- nous fait juger temeraiment que
- bien des choses
- dient l’estre
- rendues meilleures. Outre que
- ces modernes insistent sur quelque
- subtilites
- toutre qu’il semble que cela ne
- se peut point,
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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0002?run=74