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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 20v

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  1. s’augmenteroit d’elle même sans quelque inpulsion nouuelle de de
  2. Rons; et on remarque aussi que lae force d’une corps n’est pas
  3. nes
  4. diminuée qu’a mesure qu’il enclonne à quelques corps contig
  5. ou à se propres parties entant qu’elles un un mouvement apart
  6. etinsi ils ont eru que cequi se peut dire dela force, se pourro
  7. it aussi dire de la quantité de mouvement. Mais pouren
  8. monstrer là difference, je suppose qu’un corps tombant d
  9. une certame hauteur aequient la force d’y remonter; sisa diret on perne sils sont hots de nous, et si fiautres isi en appercoivent
  10. on le porte ainsi à moini qu’il ne se trouvent quelques empeche
  11. mens par exeple un pendule remonteroit parfaitement à la
  12. hauteur dont il est descendu, sila resistance de l’air et quelque
  13. autres petitobstables ne deminudient un peusa force acquise.
  14. Je suppode aussi qu’il faut autant de force pour elever un corae d
  15. une liore à la hauteur CD de quatre toisés; que d’elever un corps
  16. de quatre livres à la heuteur et. d’une toise. Tout cela est ac
  17. cordé par nos nouveaux Philosophes il est donc maniseste, que le
  18. corps i estant tonibé de la hauteur D a acquis autant de force
  19. precisement que le corps Ld tombé dela hauteur. C. F. car le corps
  20. (B) estant parvenu en fet y ayant la force de rementer jusqu’à
  21. C (par la premiere supposition) a par consequent la force de porter
  22. un corps de quatre livres, c’est à dire sen propre corps, a la hauteur
  23. CF d’une toise, et de même le corps et estant par venuen
  24. Del yayant la force de remonter jusqu’a c’a la force de ponter
  25. un corps d’une livro c’est a diré son proprecorps à la hauteur
  26. de quatre toises. Donc (par la seconde ruxposition la force
  27. des ec deux coros eot egale. Voyons maintenant sila quantité usage qu’une substance particuliere n’agit jamais sur une
  28. de mouvement est aussi la même de part et d’autre: mais
  29. c’est la ouon sera surpris de trouver une difference grandit
  30. sime. Car il a osté demontré par Galilei que la vistesse oquise
  31. parla cheute est double de vistesse ae quise par la cheutee
  32. quoyque la hauteur soit quadruple. Multiplions donc le corp.
  33. et qui est comme 1. par sa vistesse qui est comme 2 lepro
  34. duit ou la quantité de nouvement sora comme z et de
  35. autre part multiplions de corps B, qui est comme 4. parsa
  36. vistesse qui est comme te produit ou la quantiré de mou
  37. vement et la force, ce qu’il falloit montrer. On voit palà̂ com
  38. ment laforce doit estre estimée parla quantité de l’efsect
  39. qu’elle peut produire, par exemple par la hauteur, ala
  40. quelle un corps pesant d’une centaine grandeur et espece
  41. pcui estre deve

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 20v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0040?run=74