Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 20r
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- qe cette action extraordinaire de Dieu sur cette substance ne laisse pas
- d’estre miraculierse, quoyque’elle soit comprise dans l’ordro general
- de l’univers entant qu’il est exprime par l’essence ou notion indi
- viduelle de cette substance, c’est pourquoy sinous comprenons dans
- patre nature toutce qu’elle explimerienne luy est sur naturel car
- elle sedent a tout; un esscet exprimant tousjours sa cause, et Dieu
- estant la veritable eause des substances. Mais comme ce que nostre
- nature exprime plus parsaitement luy appartient d’une maniere parti
- culiere, souusque c’est en cela que sa puissance consiste, et qu’elle est
- limitée, comme je viens d’expliques; il y a bien des choses qui surpassent
- les forces de nostre nature et meme celles de toutes les natures limitées
- par consequent; afin de paler plus clairement, je dis que le miracles
- et les concours extraordinaires de Dieu ont cela de propro qu’ils ne
- scauroient estre preveus par la raisonnement d’aucun, esprit erée
- quelque éclaire qu’il soit, parce, que la comprehension disfinele
- de lordre general les surpasse tous; cu lieu que tout ce qu’on appelle
- naturel depend des maximes moins genellales, que les ereatures
- peuvent comprondre etfin donc que les paroles soyent aussi irrepresien
- sibles que le sens, il seroit bon de lier certaines manieres de parler
- avec certaines persées, et onpourvoit appeller nastre essence ceque
- comprend toutce que nous exprimens et comme elle exprime nostre
- union avec Dieu même, elle, n’a point de limites, et rien nela passe
- Mais ce qui est limité en nous, pourra estre apellé nostre nature ou
- nostre puissance, et à cet egard ce qui passe les natures de toures les
- substances creées, est surnatureb. ay deja souvent fait mention des XVII
- maximes subalterres, ou des loix de la nature, et il semble qu’il seroit
- bon d’en donner un exemple: Communement nos nouveaux philosophes
- se servent de cette regee fameuse; que Dieu conserve tousjours lame
- ne quantité de mouvement dans les monde: en effect elle est fort
- plansible, et du temps passé je la tenois pour indubitable. Mais
- depuis pay reconnu enguby, consiste la faute. C’est que Monsiers
- des Cartes et bien d’autres habités Mathematienon cru; que
- la la quantité de nouvement, c’est à dire la vistesse multipliée
- des vistesses et de corps. Oril est raisonnable que la même fonces
- mouvante; ou pour parter geometriquement que lesforcessont
- semblet que rien ne leur peur arriver d’extraordinaire ny de surna en raison compesée des vistesses et: des corps. Or il est raisonnable
- que la même force se conserve toussrs dans l’univers. Nussi
- quand on prend garde aux phenomenes on voit bien que le
- nouvement perpetuel mecanique n’a point de lieu parce qu’ainsi
- la force d’une machine qui est tousjours un peu dimimuce parla
- friction, et doit finir bien tost. 50 lrepareroit, et par conseguent
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 3, 1, fol. 20r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068289:0039?run=74