Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 10r
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- arriver
- pour ae a un saint plence et pour former la bouche qu appelle Dieu sonpere
- bertsi
- sans estre de luy stkat is not ofhis ocon biste) et que toutes les imagos soyent confon-
- C
- alues, afin, d’entendre la voix de Jesus. Nous allames chet van der Wales, on
- auroit auparavant l’Arremblée, et il y ent encor une assemblée publius.
- Estant partis en bateau, nous descendismes jusqu’à Cologne. Nous
- vaque den Ende
- donnames part de notre arrivée à un honneste marchand de la ville qui
- est un chercheur diligent, et il nous vint trouver. La nuit quand nous
- tendre (cest docomy resident de Dannemare) nous vint trouver, il loua
- veus
- Dieu de nous avoir vits. Nous luy fimes une relation, comment le seigneur
- estoit apparu dans le pays de notre naissance, et nous avoit touché
- comme une pluye agreable vient sur un pays aride. Le Ministre des reformés
- quiy est secretement, se trouva aussi à l’assemblee, aussi bien que le Residlent
- Nostre amy de Cologne nous donna une lellro pour le docteur Mastricht à
- Duisbourg. Nous luy demanclâmes à ce docteur de nous procurer un
- Bruch:
- acces aupres de la Comtesse de Falekenstein et k, il nous dit quo
- c’estoit une femme extraorsinaire, et que nous trouverions digne de nostre
- apoie demia spection, parce que son pere
- quoyque protestant la traitoit froilement à causo de ses inclinations en fait
- de religion. En chemin, en yallant, pous rencontrames Henry Smith maistre
- d’éoolo et catechiseur à Spel dorp. par malheur allant à Mutheim, (qui
- appartient, je crois, au Comte) nous recontmes le pere de cette Comtesse
- et comme nous ne luy faisions point les complimens mondlains orsinaires,
- il iugera qui nous estions, et nous fit sortis de son pays sorte de son pays
- accompagnés de soldats n de ses gens nous reprocha que nous n’aurons
- dismes,
- pas osté le chapeau devant le seigneuer du pays. nous permes, que nous ne
- trouvames
- le faisson pas devant lezfoy d’Angleterre, Nous unames queles re-
- formes sous ce Comte sont plus telés qu’aucuns autres que nous ayons
- rencontres en Allomagne
- Estant de retour à Duysbourq l’ecrivis une lettre à la Camtesse ou
- Il est marqué)
- ditil que quand elle seroit renouvellée, elle sentiroit que ns peches et
- même nostre justice sont une charge et qu’elle verroit alors la difference
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 3, fol. 10r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068334:0019?run=74