Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 1r
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- ommej estime infiniment tout ce qui vient de Mons
- Ainand, que V. A. S. peut appella avec raison
- une grande lumiere de l’Eglise en nos jours. j’ay lu
- avec application la seconde partie de l’Apologie des satholiques;
- c
- utre autre
- Ou je suis lien aise de trouver une Replique à litpologie
- de la reformation deMons. Claude un abregé de la disprfedela
- perpetuité de la foy, et quantité d’autres cheses tresconsiderables. il fait
- aussi tres bien de fronder la la maxime de ce
- predicatem Angleis, qui ne vent point qu’on ait droit de precher
- un Estat, sins la ou les
- loix de l’Estat le defendent, saestre autorsé de Dien par une
- ustiXC
- commission extravidinaire; telle qu’avoient les Apostres.
- sont s’ost anc partie des ces beauy sentimens de feu Mous.
- Hobbes qui veut obli absolument qu’un regle toutes ses
- irent
- qu’on renie sa religion, lorsque lesMagistrats le exyent, car
- selit il ce n’est qu’un mouvement de la langue qu’on demande de
- nous. Le predicateur Anglors nple poosse pas
- si lom et il se contente n’en a prisqu’une partie, et il s contente
- de vent qu’on contente de jourr de sa religion, se coutente de defendre
- qu’on publie, sa let sa religion, qu’on enseigne e sa religion parce qu’il
- croit qui lla suffit pour empecher les troubles. Il faut donc que la paux
- bien plus considerable que le salut des ames
- ou bien qu’il mroye, qu’on se puisse sanner en toules sate de religions.
- publiusalius parvissi
- ors même qu’or est idolutre Ce qui est, le sentiment de Halbes,
- et qui ne peut to estre cru que par un Athée on quiil creye
- imagine que les sujets sont assez qu’on se peut sauuer ert
- sontes soutes les religions, lorsquon sintsuit les commanemens
- de tes superieurs, Dieu les ayant établi ses vicaires en terre, et quieux prurrepondre eus
- seuls repondront des pechés qu’ils auront fait commetre, ce qui est encor
- Mais, je tionne que les premiers
- s Chrestiens ont toe un expedient in comparablement
- l le sentiment de Hobbe
- en utsge
- meilleu que ceux la celuyla. a et qui satisfait également
- e au repos public, et à l’ae avancement de la vraye religion
- ’est quis par ils ne donnent point aux, Magistrats seculiers
- seee dive sans ex cection, in
- mais le divit d’executer to sans resistance. irresistibilitatem
- e dioit de se faire obeir veuis voluntes
- apleme ut
- Magistralibus,
- obedieta subditis patientiam
- sivc obedientiam passivam, Tant qu’on observera cette distinction
- il n’y aura jamais des troubles pour la religion, et celuy qui
- est prest à siquer se et foy de sou saro le agistrat es croyant
- .u
- que la sacte qu’on veut introduire est damnable, feratons les
- efforts humans pour la détraire. et ce luy qui en est, et
- qui la croit i sente bonne employera tout ce qu’il
- porea, hors la fonce, pour la repandre. horrmis, la foreviolence et toute voye de fait
- ce seul moyen agant estant defendu par Dieu même. le que l’sçait
- et odi
- mier e
- fer et le feu, et ut Ure seca
- de qu’it est
- car il est contre le dioit de la nature, de punirquelque un d’une opinion
- que j’approuue
- qu’el qu’elle puisse estre mais bien pour des actions. Et encer ’il n’y
- ne crvuse sonit, quaon aut duvit de perim quelcum des ont
- preme
- va bienplus
- avant et
- qui
- guerresciviles
- de la jassice
- + raisoupables
- eamee
- et le dhoit de
- la glalve nes
- donne qu’anx
- Magistrat
- + car errantis
- poena est
- doceri
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 6, 13, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068348:0001?run=74