Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 87v
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- e de soutenir que Dicu conrourt moralement paissant, possede de toute eternité une gloire
- au mal moral, el est à dire au plche, sans et une blatitude, qui ne peuvent jamus n
- même
- estre auteur du plche et sans en ihe croiptre ny diminuet. Cette proposition de
- complice.
- 108
- O. Bayle n eet pas omrins philosophigue que
- Il le fait en le permeltant jurtement théolojique. De dire que Diu prosede une
- et en les airgeant sagement au bien comne
- nous l’avons monetré d’une maniere qui
- paroit
- esséss
- gloire quand il est seul, c’est ce qui dévond
- de la signification du terrme L’on peut
- quelques uns
- parict int elliguble. Oais comme eat dir avec quisquns que la oloire ut la
- en cela que M Dayle se fait fort prn satis faction, qu’on trouve dans la conscriosan
- cixalement de bathe en mine ceur qui sou
- liennent, qu’il n’y a rien dans la sa
- qu’en ne paisse accorder avec la raison
- aussi. Si
- y
- c’est icy particulierement qu’il faut monstren
- que nos doomes sont munis d un rempart mê
- me de misons, qui est capable de rlioter
- au feu de ses plus fortes balleneo
- les a dussees contre nous dans le cha
- ae de ses propres perfections; et dans ce sens
- Dicu la porsede tousjours. mais quend la gloire suffisignifie
- quelques
- depesdent
- oloire rent dire quoeque chose qui a besoin
- de la connoisfance que les autres en prnnent connoisance,
- l’on peut dire que Dieu ne l’acquiet, que
- quand il se fait connoistre par des (rcalua
- intellioentes. Quoyqu’il soit vray que Dicu
- n’obtient pas par la une nouveap bien: ce
- raisonnables
- potre C X LIV de sa Rtoonoe aux molim sont plustost lae Cuature (qui s’en trocunt
- G
- d’un Baovincial (Jom. 144. pao. 312) ily
- ou il rentermé la doctrine Théologique en sept
- propositions, et i y oppose dix nent meximes
- philosophiques, comme autunt de quos canons
- capables de faire buche dans nostre tem
- part. Commensons par les propositions
- Beologiquas.
- 1097
- (1) Dica (dit i) l’eftre étermul et
- bien, lorsqu’elles envisagent comme il faut
- la oloire de Dieu,
- (10
- 13
- A se determina libument à la
- production des Creatureo, et il coirit entre
- une infinité d’ertes possibles ceux qu’il lur
- alit pour leur dorner l’existence et ou
- composer l’univers, et laissa tous le au-
- tue dans le meant.
- 1 Cette
- Eote proposition
- neassaim infiniment bon, seint, saoe et est anosi tres conforme à coth parto de
- pour nous servir de son
- rems ellegorie
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 87v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0174?run=74