Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 129r
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- tousjours sa proye, si le titre d’invincible n
- ictu luy apparteroit, cla feroit tort à la
- oloire de Dieu. Mais c’est un miserable
- avantage de garder ceux qu’on a seduits,
- Etre
- pour estre toufjours puni avec eux. et
- quant à la causé du mal, il est vruy que
- le diable est l’auteur du perté: mais l’on
- gine du plesé vient de plus loin sa soune
- crt dans l’imperfection onginale des era-
- turs; cela les tend capables de pechen
- et il y a des circonstanaes dans la suite
- cette
- des choses, qui font que puissure cet
- mise en acte.
- lent sur le mal phy sique je differe d’en parter
- et je continutray d’enaminer les difficultés
- sur la cause morale du mal moral, et qui
- se trouvent dens plusieurs endroite des ou-
- vrages de nortre habile auteur.
- S
- 158 Il combat la permission de ce mal
- il arudroit qu’on avouat que Dicu le veut.
- Il cite cet paroles de Caloin (sur la Genese
- chap. 9) les oreilles des aucunes sont offen-
- sees quand on dit que Dieu l’a voulu. Mais,
- je vous prie, qu’est ce autre chose de la per-
- misson de celar qui a droirt de defendre,n
- ou plustost qui à la chose en main; qu’un
- (157) Les Diables eftoient des Anges comme
- les autres avant leur cheute, et lon cuit vouloir? C. Dayle explique lex paroles
- que leur chef en étrit un des principaux: de Calvia, et celles qui precedent, comme sil
- mais l’écriture ne s’explique pas aoset la avovoit que Dieu a noula la chute d’Adam,
- desser. Le passage de l’Aporalopse, qui par non pas en
- quelque
- le du combat avec le diagon, comme d’une mais sons qu’elque autre notion qui ne nons
- aision laisse bien des dontes, et ne develop est pas connue. Icite des ensuistes un peu
- pe pas aosist une chose dont les autres au relachis, qui disent, qu’un file pent sonhaiten
- teur soeres ne parlent prerque pas. Ce n’est la mo de son pere non pas en tant qu’ille
- cetteu
- pas point icy le lieu d’entrer dans cefte dis
- avouer
- cussion, et il faut tourjoure apronver ies que
- est un mal a son égard, maii en tant qu’elle
- bien
- l’opinion commune convient le mieux au
- est un biens pour ses héritien. Rep. aus fusl.
- ch. 147. p. 350. je trouve que (alvir dit seu-
- texto sacré. M. B’ayle examine quiqu lement que Dicu a voula, que l’homme ton-
- quelques
- tepolses de S Basile, de Lartance et d’auta bât pour certaine canse qui nous est incon
- sur l’ongene da maul, muci comme elles rous nue. Dans le fond, quand il s’agit d’unc
Cite
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