Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 139v
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- appareat nihilominus futurum sit. Ha fit ut
- computatio ex vero m falsum, ne m fuluro quiden
- ulla peri Bossit. iceron fait pbsetconprendne
- que Trysppe se trouvoit souvent enbarrarse dans
- celle dispule, etil ne s’en faut pas etonner; car le
- panti qu’il avoit pris n’étoit point hé avec son dogme
- de la deffince, et s’il eut scus, ou s’il eut ose raisonner
- consequemment, el eut adopte de bon c oeur toute l
- hyporhese de diodore. On a pu voir ldans la remanque
- Tci- debsus que la libente qu’il donnoit à l’ame, et sa
- comparaisson du cylindre n’empechoient pas qu’au fond
- tous les actes de la volonte humaine ne fussent des
- suites mevitables du destin, d ou il resulle que tout ce
- qui n’argive pas est impossible, et qu’il n’y a non
- de possible (que ce qui se fait actuellement. Ilurarque
- Loe dtoicor. repugn. Pag. 10513. 1054.) le bat en rume tant
- sur cela, que sur sa dispute avec iodore, et luy soulrent,
- que son opinion de la possissilile et tout a fait oposée
- à la doctrine du fatum, Renarquef que les plus hllustres
- dcoiciens auorent écrit sur cesle matiere sans soivre la même
- noute. Arrien (m Epzet. lib. 2, Ca p. 29. P. m. 166. en a
- nomme quatre, qui sont Chrysippe, Deanthe, Orchideme
- et Antipater. Il temoigne un grand mepris pour celle
- disputte, et il ne falloit pas que Mro Mltenage le citat comme
- un secrivam qui avoit paule Ccrtatur honorizce apudehrria
- num Menag. m aent. C7. par. 341.) hongrablement de l’ouvrage
- de Chrysippe nEei soi atcdr, car surement les paroles, sisca-
- E de dedi Levornnos davnas cos et de prs rebus mna seri-
- psit hrysipsus et ne sont point en ce lieu la un eloge. (ela)
- Paroit parce qui precede et par ce que suit. Denys dFlalicar-
- nasse de collocat verbor. c(. 17. p. n. 1 fait mention de deuxtraites
- de hrysippe ou sout un litre, qui promellat dautres choses on
- avoit batu bien du pars sur les Tetres des Logiciens. L’ouvrage
- etort intitale reei insborracecos Tior 28 sese steed de
- parlium orationis collocatione, et ne traitoit que des proposilions
- vrares et fausses, possibles et impossibles, contingenes, ambiques etc
- maliere que nos depolastiques ont bien rebatue et bren quinlessentibe
- solet. que Chrysppe treconut que ses Moses passeles eloient
- necetsatrement peretables, ce que Tcanthe n’avoit pone voulu
- admettre, oerrian. ubi supta p. m. 185. Oo n a dE HaCENH =
- odos aandes ara raor Esi radance oc n exi fAcardur ECC
- Sorc 8B1. Non omne praeteritum ex necessitate verum est ut illi, qui e
- anthem seguuntur, sentint. Pous avont vu (pag. 562. col. 2. ci- dessus
- qu’on a pretendu qu’el belard enforgnoit une doctrine qui ressemble
- à cede de Mrodone. Jeeor que les corciens s’engagerent a donner
- plus d’étendue aux choses possibles qu’aux choset futures, afin dadoucir
- les conseguences odieuses et afreuses que l’on tiroit de leur dogme de la
- fatalile.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 139v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0278?run=74