Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 143v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The same scan is also registered as fol. 144r; its text is given once, here.
The machine reads it as
- dire de luy, ce qu’on disoit d’Onoene, abi Bayle parle, arrioat autrement qu’il a’ert
- quale, nemo pejus. J’assiouters seulement que
- ce qu’on vient de marquen comme une
- quaxime, est mêne la definition du possible
- et de l’impossible. Cependant ta definistion
- call. B’ayle y joint icy un mot sur la fin
- qui gaste un peu ce qu’il a dit avec tant
- anivé, non pas comme si par luy même il
- éut mérité davantage d’eptre choisi, mais
- à caure de sa liaison avec cette suite enti
- er de l’univers, qui a mérité d’estre pre-
- ferée. Dire que ce qui est anrivé n’inters.
- soit point la sagesse de Dicu; et en inflren,
- tas,
- de aaison. Or quelle contradiction y auroit qu’il n’est done poirt necessaire, c’est sup.
- il en ce que spinosa servit mort à Ceido la poser faur et en inferer mal une conclusion
- a nature auroit elle erté moins parfaite omoin veritable. e q’est confondre ce qui eet ne-
- sage morus puissante. Il confond iry ce qui
- est impossible, par re qu’il implique contradichi-
- cessaire par une neressité morule, c’est à dire
- par les principe de la sagesse et de la Bonté
- avec ce qui l’est par une nécessité metaphysique et brute
- on, avec ce qui ne sauroit poinit aniver par que, qui a lieu lorsque le contrair implique
- être
- ce qu’il n’est pas propre à ettre choisi.R
- contradiction. Aarsi Spinosa cherchoit il
- est vray qu’il n’y auroit point cu de con une necessité netaphysique dans les évene-
- pat
- tradiction dans la supposition que spinise mens, il ne croyoit point que Dieu fut de-
- pas
- fut mort a Leide et non à la Haye terminé par sa bonté et par la perfection
- la
- il n’y avoit ni’en de si possible: chose; (que cet auteur traitoit de chimeres par
- ertoit donc indifferente par rapport à la puis. rapport à l’univers) mais par la aeressité dese de sa
- pa
- que des angles droits, sans en avoir nL ny la connoissance ny la volonté. Car Euclide a monstre
- sance de Dieu. Mair il ne faut soint nature; comme le demicerce est obligé de ne comprendre
- P’imaginer qu’aucun evenement, quilque
- etre
- que lque petit qu’il soit, paisse estre consu comme
- indifferent per iapport à la sagesse et à sa
- Bonté. Sesus Chrirt a dit divinement bien
- que tont cet compté jurqu’aux cheveux de
- notre tete of. etinsi la Pavesse de Pieu ne
- pernetbit pas que vet evenement dontoll.
- prge parte, en
- (175) El y a des gene qui sont allés da
- l’antre extremité, et sonr pretente d’at-
- franchir la nature Divine du jons dela
- aeressité ils l’ont voula randre tout a fait
- d’une indisserence d’equilibre
- indifferente. De considerant point qu’entant
- que la neressité morale est digne de lur
- mEtaphysique ert absunde par rapport aux
- que tous les angles t compris par
- deux des devit ice lignes droites tirées
- des V’extremités du diametre
- gers un point du cercle cp
- fete sent droits sont
- necessairement droits, et que
- le contraire implique contra-
- diction.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 143v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0286?run=74