Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 152r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 151v); this page is its right half.
The machine reads it as
- 180
- Jaques
- Seu M Hacrbus Thomasias ellibre Puser.
- scur à (cipsius,
- dile, n’a pas mal obsere dans ses eclair
- issemens des regles philosophiques de Darid stahli-
- us Professeur de dina, qu’il n’est pas à proepos
- d’aller tont a fait au dela de Dieu: et qu’il
- qu elques
- il ne faut point dire avec e Scotistes que les
- veriter etermelles subsistenient, quand d n’y au-
- roit point d’entendement, pas même celuy de
- Dieu. Car c’est à mon avis l’entendement
- divin, qui fait la Valité des Verites eternelles.
- quoyque sa volonté n’y ait point de part Toute redlité
- doit estre fondée dans, quelque chosse d’existent
- Il est vray qu’un Athec peut estre Geometre
- 1lde
- mair s’il n’y avoit point Dieu, il n’y auroit
- point d’objet de la Gernehie. et sans D-
- cu non sculement il n’y auroit ien d’existent.
- pourtant;
- cela n’empechepas que ceux
- mais il n’y auroit même rien de possible Cependant ceux
- ne puissent
- qui ne voyent point la liaison de toutess choses ontre elles et avec Dieu, peuvent entendre
- Cependant le même M. D’ayle qui
- dit de si belles choses pour monther que
- lis regles de la bonte et de la jurtice, et les
- veritis eternelles en general subsistent par leur
- nature et non pas par un ehoir arbitraire de
- Dieu; en a parlé d’unemuniere fort Mance-
- tante dine un autre endioit (continuat. der pen
- sice div. T. I. c. Ut vere la fin)
- Apui y
- avoir rapporte le sentiment de M. Des cartae
- et d’une parhie de sei sutilur qui sonhieunt
- certatnes scientes, sans en connoistre
- la premiere source qui est en Dieu.
- Aristote, quoy qu’il ne l’ait gueres
- connue non plus, n’a pas laissé de dire
- quelque chose d’approchant et de tres bon,
- lors qu’il a reconnu que les principes
- des sciences particulieres dependent
- d’une science superieure qui en
- donne la raison; et cette science superieure
- doit avoir l’erre, et par consequent
- Dieu source de l’é̂tre pour objet.
- M. Dreier dRonigsberus a bien remarque
- que la vraye Metaphysique, qu’Aristote
- cherchoit, qu’il appelloit TH ZH T8 mEV HX
- sea desideratum, estoit la Theologie.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 152r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0303?run=74