Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 167v
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- capable de prevenir des irrégularites. M. Par, voyes moins simples je crois qu’on pourroit
- le a efté de ceux qui crutent que le 4.
- Mallebranche donnoit par là un neeilbeur
- dire, que tout pere et tout compté l’effet
- luy même seroit moins grand, en estimant
- dénoutnent (c’est M. P’agle luy oiene qui pur non seulement l’effest final, mais aussi l’ef.
- le) mais il est presque impossible de s’en payn
- apres avoir lû des livies de M. Arnaud
- contre ce systene, et apris avoir consideré
- fest moyen. Car le plus sage fait en sorte,
- le plus qu’il se peut, que les movens soyent sine
- auosi en quolque facon, c’est à dire desra desirabtes
- idće varte et immense de l’estre souveraine. a non seulement par ce qu’ils font mais
- ment parsait. Cette idée aous apprendqu
- qu’il a’est nien de plus aisé à Dieu, que de sui-
- ore un plun simple, fecono, regulien et commo-
- de en même temps à toutes les créaturei
- encer par ce qu’ils sont. Les royés plus
- composes ocrupent tre de terrain, trop d’es.
- Frop de emps
- pare, trop de lieu, qu’on auroit pû ouieux en
- ployer.
- 2II) estant en France je communiquay à M (209) Or tout se reouisant à la plus grande
- Arnand un Dialogue que j’avois fait en latin
- Y
- sur la cause du mal et la jartice de Dieu
- perfection, on revient a nostre loy du meilleur.
- car la perfection comprend non seulement le
- c’estrit non seulement avant ses dispules avec bien moral et le bien physique des erenturs
- le Q. P. de Mallebranche, mais même avant intelligentes, mais enror le bien qui n’est que
- que le liore de la techerché de la verité
- y
- parul. Ce principe que je sontiens ite
- savoix.
- caussi cor
- outtaphosique, et qui regarde les creaturas desti-
- duces de raison. H s’ensuit que le mal qui
- an que le plehé avrit esté permie à eau est dans les créatures misonnables n’arrive
- se qu’il avoit éfté enveloppé dans le meillem que par concomitance, non pas par des av.
- plan de l’univers, y estoit déja employé
- donter antecedentes, mais par une aolonté con-
- comme
- et M Anaud ne parut point s’en effarvucte sequente, cestant enveloppe dans le meilleur
- Mais les petite démelés qu’il a eu depais
- avec ce Pere lur ont donné sujet d’exa
- C
- miner e omatiere avec plus d’attention
- plan possible; le bien métaphysique, qui com-
- prend tout ert cause qu’il faut donner place
- quelquis
- qudques foir au mal physique et au nal
- et d’en juger plus sbrment. Cependant mvral, comme je l’ay déje expliqué plus
- je ne suie pas tont-a- fait content de la mi-
- C par M. Bayle
- niere dont la Mose est exprince cen.
- et je ne suis pui
- d’une fois. Il se trouve que
- leo les anciens Stoiciens
- ont pase esté frit Eloigner de ce systene
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 1, 1, fol. 167v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068357:0334?run=74