Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 2r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.97.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1v); this page is its right half.
The machine reads it as
- L’auteur renouvelle le sentiment d’origene et des
- plaloniciens, soutenn eucor de nos temps par Pierne
- errarius, touchant la reparation et conversion fu
- qu’il n’y a point de peines éternelles, et que toutes les ames
- seront retablies enfin converties et retablies. Cette opinion
- est fonte sur tout ce qu’on dit peut dire la dessus, c’est qu’elle
- seroit veritable, si et que cela seroit veritable, s’il estoit possible
- Et et eil la perf et si la justice divine le pouvoit permettre:
- Mais comme nous n’en connoissons pas les profondeurs, il est plus
- seur de ne rier avauser pas avaucer des opinions, qui peument
- qui ne sont pas solidement établies, et peuvent faire du tort,
- enece par ce qu’elles sont capables d’entretenir les pecheurs dans
- leur securité. Peut estre qu’il y a des ames, qui vant tousjo
- il est bien vray qu’il n’y auroit point d’eternité des peines,
- ut
- s’il si les peche, s’il n’y avoit l’une eternité des pechés.
- Car les pecheurs se damnent pour rinsi dire, eux mêmes
- et s’entretiennent dans la damnation, en continnant de pecher
- prit
- Ainsi qu’en sçait on s’il n’y a des ales qui vont tousjours
- de pis en pis, au lieu qu’il y en a qui vent tousjours en
- de bien en mieux. et d’autres qui varient quelque temps
- avant que de se determiner à l’un ou à l’autre
- Quant aux revolutions des am
- pour ce qui c’est ce que j’ay cru pouvoir juger
- C’est tont ce qu
- da dire sur le vestibule du licre. Quaut au corps de
- Vouvrage, je ne voy pas qu’comme il n’est ap appuye
- que esur des imaginations et tout au plus sur quelques
- allegories qu’on pretend airer des passages dela sainle écritare
- pour prouver la regeneration des mêmes ames en d’autres
- corps apres certatns intervalles, et pour etablir u certans
- certaines opinions fort extraordinaines touchant les choses
- je tray seulement
- les siecles futurs. je n’y veux point entrer
- que la Chronologie vulgaire sur la quelle il se foude
- n’est pas fort asseure; et des plus trabiles gens ont plus de
- pencrant pour le calcul des LXX. Et quand l’auteu appuye,
- sux des raisounemens sur le mounement de l’huitieme sphere
- il fait assez connoistre, qu’il n’est pas bien informé
- de la constitution de l’univers
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068359:0003?run=74