Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 1v
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- ec eppie que l
- Monsieur,
- je vous renvoye, ce que vous m’avés presté, en vous
- remerciant je ne le trouve pas mauvais.
- quant au seder olam nouveau j’ay appris que le livre n’apas este
- compose par Franciscus Mercurius vam Helmont, mais par
- un Mederin de ses amis
- jlcyeca j’ay lu ce liure il y a
- audesec des du temps, et j’y trouve quelques bonnes
- pentées mais melees de quantité d’imaginations, qui n sont
- appuyées sur aucun fondement de la raison ny dcecrtrsarce
- de la sainte écriture. Car les opinions et expressions des anciens
- Cabalistes debreux ne sçauroient servir de preuve, assez solide, quoyqu
- ce sont des
- il y ait quelques uns qui s’imaginent que c’est uu traditions de
- Moise et des anciens sages, puisqu’en effect Cabbala signifie
- tradition.
- a auteur commence par une maniere
- deabode
- le parler, qui a quelque chose de cloquant, car il dit que Dieu est
- un Agent necessaire. oil devoit dire Cependant je
- conviens avec la censure, qu’on luy peut donner au bon sens, et c’est ce
- que la charité ordonne Car dans le fonds Dieu est tous jours determine
- a faire le meilleur et le plus parfait Et cela n’est point contraire
- à la liberte. Car la veritable liberté consiste dans le plus par fait usage des aais
- de dire que Dieu a déja créé d’autres creatures avant ce monde
- facultes
- c’est ce que je n’oserois point condamner absolument. il semble que
- l’est une question proble recondmie
- nostre monde, ny dans le systeme de nostre salut. Ainsi on peut excuser
- ceux qui s’imaginent qu’il est conforme à la perfection divine d’avoir
- tousjours opere au delors pour produire le plus de bien qu’il est possible
- en dirais autant de ceux qui sonticunent qu’il y a une
- infinité de creatures à la fois, et que les operations de Dieu sont tous
- jours ne sont jamais bornées à un nombre fini de substances
- monde l’univers
- il est ridicule en effect d; enfermer le bonde dans une boule,
- pleine d’un certain nombre de petits des a jouer, autrement atomes;
- et d’en avoir des idées aussi basses qu’Aristote avec ses spheres
- tourne, et ale Roy ci Alphouse qui avoit quelque raison de censurer
- du monde
- l’ebeutage duec de systeme des cieux, comme mal fait
- qui n’avoit pas grand tort de censur
- supposé qu’il eut este aussi pauvre que les anciens se persuadoient
- jaecrerais pus L’auteur n parle pas blement du Messie, tautost
- il dit, qu’il est Dien veritatio, egal au pere, et de même nature, cautost il le fait moyen
- entre dieu et les creatures; ce qui est une expression peu soutenable. Il est impossible
- qu’il y ait un milieu entre l’Estre absolu, ei entre l’estre limité.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068359:0002?run=74