Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 10r
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- On doncure encor d’accars quo toutes les substances
- curent tousjours et ne sçaurosent perir, Il y a des anciens
- qui ont dera cru, qu’il n’y a point de production ny extin:
- etion prise à la rigeeur mais seulement des transformations
- comme à l’egars des vers à Soye, selon que les substances
- sont phes ou moins de veloppées Cependant pour co qui
- est de l’homme et de son ame, il est difficile d’entror
- dans le détait de ce qui luy doit arriver par les seuls
- principes de laraison et si M. Van Helmant nous donno
- des lumieros la dessus on luy en auratien de l’obligation
- Jesuis fort de son sentiment lorsqu’il refute ceux
- ceux qui croyent que nostre ame se pers dans l esprit
- universet. Il semble que c’est même l’opinion de quolques
- Mystiquos et avietistos. Mais c’est uno chimere qui
- n’a point de sens. Oubre qui elle est contraire à l
- iumortatile.
- Lorsqu’il compose tout de feu et d’eau, et les prend
- pour les principes spirtuols. Jo crois qu’illes entens
- allegoriquement, et qu’il a voulu signifier par là le
- principe Actis et le porincipe pasiit.
- son sentiment de l’infinité des choses n’est pas à me-
- a
- la
- priser. le chaq partie ayant des parties à l’infini, il ny a point
- de petite portion de la matiere qui ne contienne une infinite
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 5, 2, fol. 10r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068359:0019?run=74