Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 11, fol. 203v
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- L
- Mais on a bien remarqué que dans le fonds
- ce n’estoit qu’une espece de treve venue de d’une lassitude commune
- etpre
- une lassitude; et que ce qui fait craindre,
- que ce feu couvert sous des cendres ne reprenne
- un jour toute sa force; sur tout des que les esprits depuis que les esprits
- vont extremament allarmes et agites tout de nounea d cation
- de nouveau par la clause du quatrième article
- la
- de la paix de Rystoyesqui ait prejudice à la
- prix contraire e au à la paix de Munster,
- qui voit passée jusques au paravant pour sacree
- et invictable.
- et il faut R en renettre
- Dieu sçait ce qui en arrigera;
- sadioine providenee, mais apres avoir fait le sien. Et cependant
- 9)
- appartient aux personnes bien intentionnees
- t
- partic suliersate
- à qui
- ran
- ma
- Empereur, chef seculier et Avocat de l’Eglise universelle
- pour cela, de tr de penser aux remedes dun
- ugeque
- la diine puisque la divine bonte
- si grand mal; et sur tout pot paise
- bonte semble en avoir donné des duvertures et monstre le chemin,
- et qu’une negotiation amjable a este
- dourra avoi
- tres consitere
- des grane merveilleuses suites si lon s’en sert
- bienomais Comme de l’autre costé, si ette la
- negotiation tambe sans fruit, il faut craindre
- que torte esperance de paix estant evanouié
- les haines et les passions ne se raniment
- plus que jamais.
- de cette nogotiation, sont venues de la Cour imperiale, ou les Nonces Spinola et
- L’a priem Les premieres pensées
- (10)
- vice, le Nonce Albrisio depuis Cardinall,
- ayant entendu de l’Eveque de Stephamie
- depuis de Tinas
- eis avoit des di ayant appres de l’Eveque de Stephance, (depuns de Thina)
- avoit traite pour autres raisons sur d’autres matieres de la part de l’Empereur et du Roy (atholiqe
- que les p plusieurs protestans, avec qui cet Eveque
- paroissaient témoignoient de la moderation, le poussa
- à profiter de ces occasions. LEmpenreur y entra
- avec tout le zele d’unam digne d’un si grand et pieux
- Monarque, et dinna des nouvelles commissions à
- lequi rendoit le tout fort embarasse
- cet Eveque sou a fin que sous ce pretexte il pût pousse sonder et preparer
- ad Mais quand il voulut entamer quelque negotiation
- det les esprits.
- on refu avec des Theologiens autorisés; on refusa ils resurerent d’y entrer
- d’entrer sous pretente con en alleguant et e
- ab
- et sur tout de donner des declarations par eerit:
- allequant deux raisons de ce refus, l’une que le
- soliciteur, n’estoit muni d’aucun pouvoir de la
- ’autre que quil n’app qu’on
- ne pouvoit traiten que du commun consentement
- part du paps,
- de cequ’ils appellent le porps
- coris Evangeliq
- on pent dire qu ce quitistte aucoups que
- lace
- qui cosit fictilas conditigu
- des etincelles et même de petites
- int
- in temps
- bien souvent
- à cenx dela
- religion
- ont
- ests Mondates, qui prevalent
- eatrres
- re ou plus los
- Estantquon ne manquera, iamais deger
- presumer que des pa
- qui voudront se seroi
- umgs
- esimit
- de
- de
- ve
- fune
- amars
- estin
- sis, por
- omenter des desohores
- cette
- dans l’Empire, et d’echauffer
- sur echanffer les uns contri
- emple, assez sa
- dus nux plus
- sur
- sm
- , suivant une methode
- a parostim
- parauye qui
- qui paroist cunique
- e la plus practicable
- puisqu’il estort relatis à des ecrits
- peu propres à ostre produits, et a
- souten, un jugement rigide.
- dans un ecrrtcoust
- et clair, qui retra
- choit lesembari
- superflus
- op par tes voye
- detfart, od
- du
- du
- s ite
- a sa Mee impena
- uit
- .
- cesadire automn Cqui sut fait ainsi, sorvant
- et
- le rapport, qu’on
- qu’on a eseli sonq
- ) comme autres fois il
- Ou reconcilier siet le
- snf les principes es deux partis mainlenant
- nla
- ia la nctia de la possibilite est
- istra dire a losine easie
- propo
- entiales sobtennei et qu sa pit seulement de vuider cee lutilit
- u laquestion de e’utilité. C’est à dire s’il est expedient pour la plus grand
- tien des ames, de se servir de catte puissance et
- cdespatons sout paroissot estt impossibls de veri ata re concilialion
- ou ee qu’il saut encor pour cela dans slus crosis nuls sentielles
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 11, fol. 203v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068369:0402?run=74