Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19, fol. 99r
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- oit
- ebuia
- lonner
- ete
- Inqui
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- res, et
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- Nleca
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- Hloc
- vis et
- Chrios
- legaux
- 1O
- vient
- ale
- to.
- ena
- ex.
- eoriore
- concre ces deux Rois, ovant leur enoms du Canon de la Messe, et marquant qu’on ne les devoit
- pas reconnoure pour Rois; ce que M. de Thon remarque sort biens que sacques Jaber et autres
- anciens Doceurs decapprouverent, qu’elque sureur qu’il y eur en ce remps l’à sur ce sujet, dont
- il n’y aplus de verrige, la faeulre ayant ézé la premiere qui avrela solemnellement en 1595. le
- dercoiennt
- 26. et le 22. Tanvier, que vous les Francois daven
- bisfé de ves registres tout ce qui avoit été fait contrece Roi et contre Hlenri 3. Jenepuis croire
- que personne au jamais desendu en Sorbonne une These relle que celle que le Card. Du Perron
- attribue à M. Richer; d’aurres que lui de lui auroient bien reproche sicela avoit élé.. Peroit en
- place en 2610. quand Henri 4. Sur rud: il sie renouveler le decret contieles parricides des
- Roios porré au Concile de Consrance par Person; en conformité de quoi ce concile condamnala
- proposiion de Jean Parvi ou Secil, qui avon été condamnée à Paris, qu’on pouvoit
- ruer un cyean: il se plaignit en 1612. et 1612. avant que de sorcir de place, que l’ardeur qu’il
- avoit apporrée à défendre lamorité des Rois, et à faire pour cela condamner dans la sacullé
- la doctrine de Mariana, lui avoit aviré bien derennemis. M Sui en 1612.. pourré dan:ce corps
- tout autant qu’il le pouvoit etre; et s’il y avoir eu contie lui un au.ei grand grief qu’eut pu
- etr ela plainze d’une There aussi emporrée contre la Royaure, que celle dont parle le Card.
- Du Deoron, on n’auroit jamais manequé de lui en faire confuoion; cela lui auroit fermé la
- bouche. Mais quoique le Cardinal de Richelieu neul par de lui un si grand éloignement que
- le Cardinal Du Serron, il ne pui cependans sousfrir son livre. M. Richer avoit fait une
- n déclaration en 162. 2.. le 30 cun, ou il marquou la douleur qu’il avoit, que quel que proponcions
- de von livre suosen prises par quelque: personnes contre son espoit et contre le vens qu’ily avoit
- n
- i
- 1
- 1
- eniendu, comme s’il avoir voulu y donner alleinte à l’aurorité l’égnime du Sapees de d. Svelais
- de l’Eglise, qui ertun sens fort éloigné du sien, et qu’il condamne comme rouce aurre interpre
- ralion contraire au jugement de l’église Casholique, Aposolique et Romaine. Mais ceule déclara-
- 11
- cion parur lrop vaque au Cardinal de Richelieu pour sen contenter. Le .P. Joseph Capucin, en
- qui ce Ministre prenoit beaucoup de confiance, se servit de M. Talon Curé de S. Pervais, pour
- mander M. Richer de la part de ce Cardinal; et en leur prerence il su une declaration le vendredi
- 7. decembre 1629. ou il soumet son livrer les propoiitions qui y sontrleur interprecation, et
- lome sa doctrine au jugemem de l’Église Cacholique Romaine et du S. aiége, qu’il reconnoit
- pour mere e mauresse de toures les Eglises, et pour juge in fallible de la verité: il marque
- beaucoup de douleur d’avoir tellement écrir certaines proposuions dans, son livre, quellevont
- donne occarion de scandale, comme s’il avoit voulu déroger à l’amorité du Sape et des
- Prelarii et il condamne ces proposnions enant qu’elles seroient contraires dans les rermes
- qu’elles sont conceues, au jugement de l’Eglise Cacholique Apossolique et Romaine. C’ert à
- peu preo ce que porre sa declavacion à la lettre. Declaro me semper voluiose arque etiam
- nunc velle, et me ipsum et libellum prcefaium, quas cumque ejus propositiones, carunque
- n interpvecationem, omnemque meam doctrinam Ecclesice Cacholicae Romanae, et Sanctce Sedio
- inAposrolicae judicio subjacere, quam matrem et magistram omnium Ecclesiarum, et in-
- et
- Fallibilem voriratis judicemagnosco au profieor protestor permagnum concepiox dolorem
- aliquas propostones memorali libelli sic à me esse conicriptas, ut occasionem offenotonis
- decernt quasi juilae leguima porenati summi onrificis, et domnorum a iclatorum
- s
- Eccleorae aliquid diminurum aur. delractum vellem, licet ralis inrentio mea non suerit.
- quas quidom proposiniones quatenus Eccleore Catholicae, Aporrolicae et cRomance ju-
- dlicio, un oonant, contrarias ochementer improbo e condemno. Tuam declavationem
- prosiceor melibere ac volunrarie edidis se, ut mea erga sancam sedem apostolicam
- obedientia cuncis paleat, eamque inter manus illusris snni Domini Cardinalis de
- Richelieu provis orie Sorbonce consignandam censuio se pro ratione observantice
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 19, fol. 99r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068377:0197?run=74