Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 170v
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- Enfin on en Tire ca miserable, onte presente devant le hibunal ou on
- luus donneles depositions des remoins, maison en aste toutes les circhn-
- stomces, des lieur et des personnes afin qu’il ne devine pas leux quel’ont s
- . ddx Temolus par ouy dire valent un temoin qui a veu et qui a ous
- tont temoin est recevable, sans qu’on puisse faire des reproches, les melateurs meme
- sont recens. Ou luy donne 3 ou 4 jours pourrepondre. aand l’accuse devine
- le temoin, et fait voir, qu’il est son ennemyse declare cela assoiblit le
- temoiguaye quelques quandon le traite favomblement, ou luy permet de
- prouuer qu’il a este alam esse, qui à Rrequenté el aimé les Ecclesi-
- pliques, et fait d’autres actes de preté. Erifiu si on le juge à propos
- on le condamne à la torture. On le, mene en une quote soute rame
- sans laquelle on descend par plusieurs detours effin que la voix ne pui
- Atre extendue. La dedans il toune des flambeaux sombres qui ne jettent qu’ute
- eite lumiere. On dit quele bourreau est habille endiible, d’une grande robbe
- je freillis noir le visage couveit d’un voile noir Ou depuille je cirmine tout aul
- cxcepte, qu’on luye donne une brayt detoile. Les inquisitems et le lar, de la paroisse
- en patient y sont presens, et fout une grave remonstrance, au patient pour l’obliger à se
- confesser. puis ou le lie aux cordes, partes quelles ou buy estend les membres, on luy pet
- les gros poids aux pieds, et avec une poulie, on j’enleve en haut par les bras leuve se en
- appiere et de toute la hauteur du lieu ou le laisse tomber avec uu pied deterre, avec des
- secousses qui luy disloquent toutes les jointurés, et luy font jetter des cris honibles
- Ce jeu dure ordinairement 3 ou e heures, apres les quels ce miserable demembré est
- retrainé dans sa prison. si cette torture n’est pas suffisante, on en employe
- ’autres, comme l eau et le feu. L’ean qu’on fait avaller au patent en lag sem
- et en luy mettant les membres dans une e spee chevalet qui est un banc creu
- ou ils couchent le putent criminel, et dans le milien du quel il y a un baston
- cetravers, qui rompt l’épive du dos de celuy qui sonftre la torture. Le feu
- aupres du quel ou luy brusle les pieds jusqu’à ce qu’il ait confessé. Si par
- la forture on ne peut rien tirer, de luy, ou le ramene en prison, et ou tache
- de l’attraper des par plusiens artificies, y mettant des hommes apostes qui
- Ea fin
- feiguent d’estre prisonniers comme luy, le sondent d
- demême convaineu ou par des temoins ou par sa propre confession, il est con-
- damne sulon l’enormité du crime, ou à la nort, ou ala prison perpetuelle ou aux
- caleres, ou un fouet, ou à quelque putre semblable chatiment. Mais cette
- eondemnation et l’execution de la seutence se fait en grande pompe et un
- beaucoup de ceremonies, et c’est ce qu’ils appellent l’acte de foy, qui se fait
- sur la fin du careme de cay année. Le vendredus devant pasque feurie ton co
- assemble tous les prisonniers condamnés en des grands estaces ceux qui sant
- condamnés ala moit ensemble, et ceux qui sout condamnés à de cuoindres pernes auss
- ensemble, dans un autre lien: Le rendemam apres ae avoir fait fort bien desenner
- leur avoir donnel un repas magnisique on les fait sortir en ordre de procession
- ceux qui en doinent estre qoittes pour moins que la mort les premiers et clux que
- dvivent estr, bousles ensuite Tous vestus de cet habit extrevagart, qu’ils appelecul le Sambenita
- l’est un grand habit lonys de toile janne, sur le quel sont imprimées des figures rouges. Pon
- cluy qui ne doivent pas mourir le sambenito est parsamé de croex rouges et la formme
- des cloiys de s’Anre. pais ieux qui sont condamnes pr dermier supatiee on seur sambenito,
- seme de figures de diables, et su la teste ouleu Maet une mit de papier sur la quelest
- peint un hocume Qui brins le sur un moneean de bois, avec plusieurs diables qui
- uttisent le feu. ces criminels ayant tous un baillon à la bonche, qui les empeche de
- barter en leur serrant la lanque marchent devant, les magistrats, les officians de la justice
- les officites du Aoy, le gounemeur de la viler, et toutr la noblesse marchent apres clacun cn son
- punus. Ensoite vilauent lesuembres du Clerge l’Evesque, ses grands vicaires les prestres, et les
- ordres des moines en fin Messieurs del’ inquisition, qui ferment la marche. ils font
- manher devanteux le qrand ete adart de l’inquisition. C’est une banniere de damas roug
- purichie detrodene sur l’on des costés et peint le pape avae ses armees, de l’autre l’unage
- de ferdigand l’institutemde l’inquisation, ils tronnant un quand echaffant diesse dans la
- principale place de la ville, sur le quel on fait asseoir les coudanmes selou l’ordre dants le
- quel its ont marché; n predicateur leur fait cun sermon à la conange de l’ingsition et contre
- yLerese Aprcs cela un prononce les sentences conmemeant par les mrindres supplices or
- chatimans et apres on prononce la sentence de moit contre leux qui eat abjum lkeresie dont les samte
- pito eont parsemes de croix an lieu de diable, les heretiquos obstines sont condamnes an feu
- ln president dles inquisitems dit que bas quelques scrieres, on degrade ceux d’antre les patiens
- qui sont exclesiastiques, et ou les liure tous au brasseculier: fa sentrme porte, que le
- saint tribunal de l’inquisition lime tels et tels à la jastice seculiere, es suppliant de les vauloir traitem
- avec misericorde sans leur rompre os ny jambe si tirer une goutte de sang ceux qu’ac deivent
- pus monior font famenes en puson d’on ou les tire des jours suivans cra qui sont pour execuler
- lum sentenes. ceux qui sont condamnes a des prisons per petrelles sont quelques fois clargis par
- le moy en de l’argent au de quelques puissans avis loux dont les crimes ne soit pas bien pronnes
- ou ne meritent pas les peines capitules de moit de gae, et de perpetrelle prison devant que
- de sortie des mains des inquisiteurs, doivent abju faire abjurativn de levi ou de vehementi
- c’est ad ire suspicione. les demiers ils retobent sont estimés relaps, et puais de moit Eug
- caux qui out fait abjuration sur tout de vehementi doivent porter le sambenitoles nos toute
- l
- en pur
- nes dera part ce l’iaquisition
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 170v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0340?run=74