Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 306v
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- raclension semblabheà celle Des Hongrois
- sontiennent
- ni vengllent que
- estant alle a une croisode ponr recilaseuse regele de san sublesse, leur toupa
- d
- Roy Andre allant faire une croisade
- leur a donne le privilege
- quand les vois leur feroiens bitsont
- s
- de i prendre les armes contre les Rois quand i leur for
- aux sujets
- dit.
- u
- C’est a dire, quand il leur semblera bone car qui est ce qui jugera
- dela
- si les Rois
- du
- ont paison ou fort de:
- vis cysemblablet, C
- il est constant que les
- maximes des ecrivains alomnu Buchanam, Brutus, Turcus et
- troplibres.
- parmus les pro lestans aussi bien que parmy les catholiques
- ien d’autres n’ort pas peu contribue
- a l’attentat harible, qui
- que nostre siecle a veu, et que les siectes cun de vouloir avevir detesteront cau de
- de charles l. Roy d’Angleteme. pu d’attribuer la port, ae ce
- out commis
- sn la liest
- à la fubule des cotm papi prestres envoyés par le pape
- rince estine plustost a la aux lalui as quaex papistes
- en Anfleterre pour a poussi animer C les peuples à la mort ou Roy
- tanne qu’aux Calvinistes me paronst une erimnation outree, et hors
- fait veste
- auteu
- de Toute apparence de raison Et les petits coutes qu’il fait
- me paroist une crimination sontree et se peu vaon eloignée
- je toutes les appararces de raison
- Et s’il y a
- quelque endioit qui pourra faire ds tort an bel au à ce
- h0se
- bel ounage de Mons. Jurieu, ce sera cuy la facilite
- etade
- qu’il paroist avoir de a d’adjouter foy à tous les aux
- coutes extruvaguns ou malicieux de quelque quelques
- delateurs Anglois, qu hommes d’une mechauces
- eponitant
- deconnue sur lessesse femoignage des quels ou a voit fonde
- tont le bassion bastiment de la prelendue conjuration me sembe
- papisses Angleterre. Car quant la lettre de Coleman ne
- seis pas assez ce qu’on en a voulatirer. Et quoyque
- il fort criminel qu’on parliculier intreficune des correscondance
- us
- auem les estranger
- soivant la rigueur
- is lrit este criminet suivant peur estiet crimine
- ces loix il ’ ne l’estoit pas de la muniere
- C Il dit dans la lettre, que de puisla Reine
- Marie on n’avoit point eu de si belles esperances de voir la ruine de
- qu’on l’explique
- cesfe restitente heresie qui avoit infecte les trois Royaumes cela
- peut entendre de l’appareure qu’il y a que le non due de Vof
- de ce que l’ le duc de vort leritier plesointf de la conronne est
- catholique et la mi mention de la reine de Marie appuye cette conjecture
- soit qu’on ereente chane fille de Beurus, dii rn cllare stuait
- cela
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 306v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0612?run=74