Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 350r
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- Exa men des rarsons qui ont donne l’eu à la separation des protestans
- fait sau provention sur dle Concile de treute suila confessieu de foy des Eguses
- protestartes, et sur l’ecriture Ste. par M, BRurys avocal de chonpelier
- suivant la copie de paus impumé à la Haye chezHenos van Buldereu
- Marchaud libraiie in de f00teu 1683. 12
- il dit dans sa preface: à peine ens j’acheve repouse que je fis il’ y a quelque
- temps au livue de l’exposition de l’exposition de la doctrine de Eglis caetholsque que j’e me appercens, que la
- frequente lecture que l’avois faite de ce livre pour y repondre avoit eteve dans mon espris cerfains
- sentimens sur le sujet de la religion qui n’ avorent est jusques la intonans. que depuis les eclairei
- semens et les instruction que MM. de Meaux n à donné de cive voir m’out fait surmonles
- tous mes sempeules Arissi je ne fais presque que copier ses seutrmens
- Dans tExamen même pay. 2. qu’il y ayoit une ignorance crasse param las tatholiques
- an commencement du siecle passe une corraption des nvenis qui a voit deborde estrangement
- que F) Dieu a permis la separation des protestans par un effect de sa justoce pour
- pumi la depravation, des hommes, et por un effest de sa bonte pour les retrirer deleur
- grurance. Car fette separation si odiense (dit .C à l’ervisager par les tristes spestneles qu’elle
- donnes au monde a dissipe en memetemps les fenebres de l’ignorance en obligeant les
- chrestiens à S’appliquer plus qu’ilne faisorent auparavant à la connoissance des chostes
- non regardoient leur satut. Un protestant est sien preoccupé si on cinsiderant les ravages
- terribles qui ont accompagné cette separation, il n’aviue que Dieu la peiunt par
- un effert de sa jastice, et pour punir les homnes de leur. dereylemen, et un Catholique seroit
- titu per sincere si en considerant les progrés merveilleux qu’on a fait depuis ce temps la
- en ta science du salut il n’avonoit que Dieu la peimit par au effect de sa boute pon rethrer
- pour entier
- quar entier dans l’examen il faut se depouiller d’abord d’abord des prejugés que
- les hommes de buo ignorance.
- dinne l’exterieurde la religion; qui est tous differant, et qui d’un costé paroist simple
- et modeste, de l’autre costé grand et magnifique. les choses quoyque indifferentes ont
- retté dans nos esprits les premieres semences de l’aversion et de l’animosite, nos nontrices
- ont essé nos preuuers docreurs et c’est presque avec le lait que nous nvous pris nos premiers engagent
- it cite li linue M. Delresque de Meaux intitule Conference avec M. Claude Ministre decharent
- sin la matiere de l’Eglise
- le Calechisine Romain remanque pay. 3. de l’invveation des sainot, que si l’ent remin
- pas saints est injuricuse a Jesus Thrist, l’intercession des fideles qui prient les uns
- ponr les autres l’est ans
- lavone p 52. qu’il n’y a point de dereglemons dont la peuple qui n’es pas éclaire
- ne soit capable. mais il faut aussi avoier, que le loucile de Treute ordonne tres
- ex pressement de prendre gaide aux abus qui s’ys peunent glisser et de bien expliguri au
- penple l’usaye des chose ces choses. On n’avoit jamais pris tant de soin enfrance
- qu’on en prend aujourdhuy pour corriger ces abus. les livres d’instruction qu’on met
- cesseemment an jour en lanque vulgaire roivent faire a vouer aux pro testans
- que quan par le passe sits auroient, en quelque raison de reprocher quelque abus aux
- Cetlolianes ils servient aujonrdhuy mal fondés aleu faire les momes neproches: et
- s’il q’a cucor parmus eux quelque chose qui les blasse ils en doinent esperer à l’aveun
- me enfiere reforimation, puisque tous les soins des prelats et de toutes les personnes
- de pieté se sont heureusement tournés de ce coste la
- p. 99. J’avoue que peulestie quelques uns de ceux qui au commencement
- du sieite passe furent les premiers à crier et à ecrire contre les abus interesses que
- quelques particaliers conrettoient contre l’intention du pape de se EGlise
- uo suset des indulysences mirent la plune a la malus pour soutcuri unse
- bonne cause; ji avoe que pentestre essi quelques nns de ceux qui à cause de l’iguoi
- casse et de la corrustion generale des inveuis de ceteni ia demandorent une reformatur
- estorent des personnes reléet pour la gloire de Dieu. Mais je sont eus queleur
- dle devat ensuite dencorssidere ia Reforination estoit done poste mais la sepa
- ez l’uuoque Mvyen. Nour parvenii à une refouvegenil reformation ignerale
- ration estoit injuste
- et non cortestée c’est de nous rauger dans la communion que hous avons quittée qui
- ne sçait que les avis qui nous viennent de ceux qui ont romon commerce avec nous sort
- rdinamement mal recers quelgues sabataries qu’ils puissent estre. Tandis qu’on s
- in mesintalliuence sont est sinspect chacum defend on parti avec opimastrese, ou
- ne l’accorde rien, on se fait un point d houneur de la moindre demandhe, et l’on ne relache
- quoq e soit dans les choses meme les plus indifferentes: Mais lois que ceux jui avoient
- etre au t alors les hames et les animo sites venant de tomber. de part et dante
- 1C.
- 8ud.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 350r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0703?run=74