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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 366r

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  1. Entretien IV.
  2. aqius In homme qui ne raille plus, et qui se chagrine et cmporte, commence a este sensibe
  3. à ses plages, et il y a lieu d’esperer qu’il sera gaeri
  4. pug. 25 Lors qu’on suit le chenin de la vertu on sent de la douleur, et lors qu’on sabandon
  5. au vice on trouve du plaisir, cela prouve que nous ne sommes plus tels que Dieu nous a
  6. faits. C’est a dire que Dieu ne veut point de nous, tels que nous sommes, et que nous avons
  7. besoin d’un mediateur. Il est vray que nous sentons une joie interieure dans l’exercice de la vertio
  8. et il y a des sanglans repro, hes qui nous inquietent dans la jouissance des bien sensibles. Il est
  9. vray aussi quae la douleur que nous sentons dans la meditation, marque seulement qu’elle est
  10. tout
  11. contraire à nostre torps, et à la sauté Mais cela prouve que l’inimitié entre Dieu et les homme
  12. n’est pas ieconiliable entiere. Dieu rappelle et repousse en quelque façion un même temps,
  13. il les dumués saront eternellement rappellés et repoussés. Il n’y a que ceux qui
  14. fout rappelles on Jesus Chiist, reveennent. Sans Jesus Chist, dieu repousse plus qu’il ne
  15. pag. B4. lepremiir homne s’arresta trop aux sens, s’unisant de volonté à une cre dture dont
  16. retere n’attire.
  17. Lapsus stdami il recevcoit quelque satiis faction. Toat esprit fini ne pent gouter du plaisi, que illa ne partage
  18. la capacité qu’il a de penser, ce qui l’éloigue de Dieu. Adam ne devoit se servir desplaisiis
  19. que comme d’un avertissiment de ce qui seroit ati qu’il devoit faire pour la conservation de
  20. son corps.. S’il ent fait bon usage de son libre arbite pendant le temps prescrit pour
  21. la rocompeuse, il auroit este confirmé dans sa justice non seulement par une connoissance tres claire
  22. de l’operation dontinuelle de ieu sur luy, mais par une connoissance sensible, qui attache à Dieu
  23. invinciblement tout esprit qui merite d’estre heureux.
  24. P. 140. Il n’y a point de femme qui n’ait lans le terveau quelque trace et quelque monnement
  25. d’esprits qui la fasse peuser et qui la porte à quelquechose de sensible. Or quand l’enfant est dans le
  26. Pectre originet seui de sa mere, il a les mîmes traces, et les momes emotions d’esrits que sa mare donc
  27. dans Eit état il connoist et aime le corps. Car les enfans ont honeur de certanes chyses dont
  28. contre julieu 514 leur merisont esté epouvantées dans le temps de leur grossesse spuisque ’ils n’ont quelques
  29. S. Augustiulio. 5
  30. Ch. 18. explique fois jamais veu ces choses dont ils ont horreur. Et ces traces et ces emotions sont plus grands
  31. et 24 et lin.6.
  32. et par consequent les idées et les passions plus vives dans les enfaus que dans leur
  33. par l’exomple des meres: pursqu’ils en demeurent blessés, et souvent leurs meres ne s’en souviennent plus (dubilo:
  34. la propagatiodu
  35. perte originel
  36. id ne me semble pas que les enfans ayent les idies fort vives d’aucune chose, et il semble
  37. dles peres quuttinx que l’imprissio. Vient de la mollesse de leuo fibres) Il y a des femmes remplies de
  38. maladiesheredi
  39. qui engendrrut des lamour de dieu, mais nela ne se communique pas aux enfans. parce que Dieu n’est pas
  40. taires, par exemple
  41. enfans sujets à
  42. sensible, et il n’y a point de traces dans le cerveau, qui par l’institution de la nature
  43. representont Dieu ny aucune des choses qui soyent purement intelligibles. Une temme
  44. graine corromne pent bien representer Dieu sons la forme d’un venemble vieular, mais lors qu’elle
  45. la goutte, et des
  46. dont il nevierant pensera à Dieu, son enfaut pensera à un virillan, lors qu’elle aime Dien, son enfant
  47. arbres mal des qui
  48. produi sent une
  49. aimera les vieillards: et cet amour des vieillands ne justifie pas.
  50. P. 192. les enfaus ne sont pas libres, ils aimant les corps; et ds ne peuvent sempecher de
  51. que de mechans
  52. le peche originet de les aimer, et crpendant ils sont dans le desordre. La concupiscence n’est puls peché dans
  53. arores. Car
  54. ne se peut propa les gens de bien, car elle me regue pas en eux: mais elle regue dans les enfans. Ou n’est
  55. pas dans le desordre lors que pendant le sommueil l’ame sait las mounemens du corps
  56. parce que l’anour de choix qui l’a precedé laisse dans l’ame une disposition
  57. qui la porte et qui la tourne vers Dieu. Mois dans un enfaut qui n’a jamais
  58. este porté vers Dieu, il n’y a rinu de bon, que sa nature. Il est fils de colere, il
  59. sea necessairement damne ( pag. 143
  60. p. 149. EIl n’y a point d’homme fait pour la societé qui ne tienne aux autres hommes et qui
  61. ne recoinne dansson cerveau les memes traces que ceux qui luy parlent avec quel emotion, et ces
  62. traces sont accompagnées des jugemons confus. Ne peuses Pas qu’il n’y ait que les onfans qui voyent
  63. et qui desirent ce que voit et que desire leur mou, comme jo viens de vous dire, en vous expliquant
  64. l’origine du poche originel. Tous les hommes vivent d’opinion. Ils voyent et desirent ordinaire
  65. ment les choses comme ceux à qui ils conversent, à proportion du besoin qu’ils ont de leur scconis
  66. Les enfans sont si fort unis avec leur mere qu’ils ne voyent que ce qu’elle voit. Car ils
  67. ne peuvent vivée sans elle. Mais les commes sont cupables de voir et de peuser d’euxmêmes. Ils
  68. ne sout pas si etroitement unis a
  69. uentors
  70. il sçavoit que
  71. modement qu’ensocieté: ils ne reuvent penser commodement et
  72. que lors qu’ils se laissent aller à l’alr et à lo manere de ceux qui leur plrtent (verte)
  73. ger que par
  74. le corps. et
  75. qu’il habite er
  76. un sens lans
  77. lecorps comme
  78. dit S. paul.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 366r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0735?run=74