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Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 367r

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  1. Entretien V. p. 63 Comne Dieu à tout fait par son fils. et qu’il conservetout par luy; il un a voulu
  2. 2oparer tout par luy et l’établir chef de sou Eyuse, juye de son peuple, souverain
  3. Seignemr de toutes les creatures. Il n’y a que l’homme Dieu qui pouvoit rendre à Dieu
  4. un houneur digne deluy, qui pouvoit estre predestine de tout temps, comme un ouvrage digne
  5. de Dier figmré dans dous les siecles. J’homme estant devenu se charnel et seusble
  6. ne falloit il pas que le verbe se fit chair que la humiere intelligble se rendit
  7. sensible que celuy qui éclaire tous les hommes dans le plus secret de leur hatson les
  8. instruisit aussi par leurs sens par des miracles. Et comme nous sommes dependans de
  9. toutes les chases aux quelles nous sommes unis, il falloit nous recommande l’abnegation
  10. la privation la penitence. il falloit nons fortifier par la delectation de li grace, et
  11. nous consoler par la douceur de l’esperance
  12. 6. la clemence qui seroit une perfection en ieu nous, ne l’est pas en Dieu, car
  13. en nous vangeant nous excedons: outre qu’on n’est pas obligé de nous aimer. Mais
  14. Dieu voulant tout dans l’ordre est obligé de punior. Il y a contrudiction que des
  15. pecheurs soient henveux. Dieu ne doit rieu à pesonne mais il doit tout an luy
  16. mneme. Dieu ne pent se satisfaire, qu’il ne s’en mîle, il falloit l’homme Dien
  17. Une creature ne pouvoit pas s’en miler, hy parter pour des damnés, et temoigner
  18. de l’amour pour des pecheurs. De plus nous luy sirions redenables, y nous serions
  19. ses esclaves. L’obligation que nous luy aurions partageroit nostre mour ontre Dieu
  20. et elle; et meme la reparation estant au plus grand bien que nostre creation, nous
  21. devurions l’aimer plus que Dieu meme puisque nous aimons d’avautage ce qui nous cause
  22. plus de bier. Copendant Dieu vent que nous l’aimions en toutes choses. Il n’ya point
  23. de creuture assez excellente qui nous pouvoir obliger veritablement par elle même. De
  24. plus il n’y a point de creature asez excellente pour faire un sacrifice digne à la justice
  25. de Dieu pour appaiser sa colere. Donner un sonfflet à son Prince est un plus grandcrime
  26. que de donner la mort à son valet car l’offense croit : proportion de la dignité de
  27. si Dieu n’avoit pas en de voye pour trier plus de gloire de la
  28. reparation de son ouvrage que de sa premidre construction, il n’auroit pas permis la
  29. celuy qui est offensé.
  30. cormption. Jesus Christ a esté predestiné pour estre le chef des anges et des
  31. soincts: les membres sont faits pour le chef. Dieu n’a fait les homnes et les anges
  32. que pour recenon leur respects par son fils. Dien seroit en permetsant le peché
  33. a esté corme un ounier, qui ne met pas son ouvrage en lieu, quoyque’il
  34. prevoye qu’on le rompra, parce qu’il i sçait qu’on luy payera infiniment plus
  35. qu’il ne faut Vaut.
  36. p. 183. Dieu n’agit que pour sa gloire, toutes les creatures ne peuvens luy rendre une houveur
  37. digue de luy, et Dieu ne peut rien recenoir d’une pure creature lapendant nous sommes faids,
  38. Donc nous honvorons Dieu. Mais cela ne se peut si Dien ne s’en mêle, si Dier ne se joint
  39. avec nous. Ox une personne ne pout s’honnorer elle même. Donc il y a plusieurs
  40. personnes en Dieu. Il faut qu’une personne divine. Et cellela principalement par laquelle
  41. toutes les creatures ont esté faites, sanctifie par sa dignité toutes les creatures.
  42. p. 107: les dannes ne souffrent pus selon toute lour cupacité: car il y a inegalité des
  43. peines parmy iux, quoyque leu ames soyent ejules. lais jesus hust porte par sa
  44. qualité se qui leur marque pour hounorir parfailement la justice divine, et dans la
  45. deformité que ces miserables creatines cansent dansla beansé de l’univers, il y a aumo
  46. ce cet oitre que l’inegalité de leur peines est proportionnée à l’inégalité de leur
  47. effenses, cependunt comme il servit meilleur pour oux de n’estre point que d’estre
  48. nussi mal qu’ils sont vous voyés bier que Jesus Christ qui mente lo conservation de leur
  49. estre, et qui les soutient dans l’ordre de la justice est plus tost eur juge que leur sauveur
  50. 204 Dieu n’a point donné aux bestes une ame distingoŕe de leur corps, ou plus noble que
  51. luy, car si les bestes ne sont qua n’ont quelque autre felusé que celle de boue et de manger Dieu
  52. es
  53. n’a pas bien ordonné son ouvrage et n’a pus proposé aux bestes une fin digne d’elles
  54. 205. le judaisme à la lethe n’est pas la religion que Dieu a établie pouur les hommes
  55. car la fetreité qui consiste dans la jousance des corps telle que Moise la propose n’est pas
  56. seulement digne des bestes ils ont une ame: si la loi de Moise s’eute dans Un seus literat
  57. celle est des plus absurdes. les poêtes ont parlé des champs Elyséens et Moise ne parle, que de cette vie
  58. si l’ sons de la uloy de moise est literal les preuvés de Jesus Cauist et des Apostres sont vaines
  59. le out des visionnaires. Mane les juit d’anjonideuy rupportent les thoses an Messie 36)
  60. meillem non mien
  61. micuy ast adrbim

Cite

Leibniz-Handschriften zur Theologie LH 1, 20, fol. 367r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068378:0737?run=74