Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 7d, fol. 1r
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- stubleam destamoni Tonsideré dans lEstat du marinage 4 paree
- Veibis offendi mirbus est aut intecillitatis argumentur. Ciclio. i Austerdam
- cher jeauateilles jausson. Woaesberge 2686)
- libem stratonis Laripsaceni dic concubitu dolemus temporum injuria fuisse ereptam
- paites sexus quas nis puidendas appellamus Moses sunctas vocat
- Lirnquell. 1. 15. n. y1 de Connlex
- ciceron dit. pullorum plena sunt omna a Vegard deceux qui veuillent pas la nomncer ces phoses
- copusaries de roubert presentes n’une reme de lavarre
- pare, e la generatiotaduit eu francois et les Afolins diun Cardinat qui nous instruisent
- Pirchrad poetu
- villandie commul un crime de letecté ponc avoir toucré de la main les poutres natucelles de Choartes qu
- dela sguaptess de cette passion
- presque tous les ensans sercales cachéz dans le veutre ou dans les aisnes. Is ne leur paroisse
- et la boy dest’hncien ceste fait rouper la mani à une femme
- yen anqoi is ne descrendent que fort tard, ou
- Jamar qu’on prendurtma a propos pour des Euunque, pare trouvé les restientes du
- je honne Quele Testante gauche à les vernes vi
- Un homine jestant laisse souper un Testicule fit des enfans derum et
- sieu d’Argenton dans le veutre
- insi le seut dioit ne fait pas les males
- aiteres plus grosses
- pon roit que les arteres spermaliques, vout tout droit implesticules, et qu’en
- se partageant eu deux rameaux elles portent à l’epididume et au corps du lescreue la
- maliere dela semence; dailleurs que les testicules a estant qu’entre lacis de vaiseauxil
- ont à cause delades cavites, bien qu’elles ne soyent pas Lensibles la semence ne demeure
- nons rapporte qu’il a trouve dans le corps dium estagnol un esticule dume grossen, prodigiens
- et l’ayant ensorte fait couper il en fit rejaillur la semenge aux yeux de ceux qui scorent presen
- le siod et que la quanteté des pases
- condensent le esprits commeune serpentine qui sert à distilber l’eau de vie: d’autres valssaus
- ae qui progue que les resticales engenrent lasemence
- portent la semence dans de petros reservoirs p la racine de la vierge, qu’on peut compareri dest
- quand con presse abec les deux doits ces
- ducadavie une liqueur sebuche et epaisse
- Retitecavités d’une nenade dont oy oste les gains
- une perrte verrue, et puis s epancher dans le
- voit malgre iu la froindeur
- corpdnit de la semence et de Vurine. Il y a de l’appeurence que c’est la callosité de ces
- se filtier à ragers diune membrane pres
- spetites vessies on B
- cellutons q et de cettepetite harr glauduleuse qui a rendu les sosthes steriles plus tost
- car ils sont incessamment à cheval et pressent et
- la resanteur et anitation continuelle deleur corps
- quune verre conpec ata temple.
- les leures et rides des parthes naturelles de la femme re son que les replis que la
- Endurii sent ces glandes par
- pean y fait; elles ressemblent, dpequres à la creste d’unes jeuve eoque coc et les rides y
- mamuent aussi bien quelle sur le visage la vieilles se ou con nouis aproititation. Ce sont
- ces rides qu’on appelle nypuphes, qui dans ’evanation de l’urine causent un sigran
- puit, et nous surpiendionent aus dont si nous nny estrons acconstanes, qualie pete
- morceaux dechari de lafigare qune feuile de mysithe sont pacesaprés les nymptres
- Ces caroncales poelle qu’on aseble
- Mursiformes soal quelques fois liegs entre elles par ces aremtrames, qui sout
- entrée de la matrice si petite, qu’à pente pene l’extremite de l’un des evigts y pourroit
- qu bienquelles soyent in cesameent arrosée
- eptier dans une fille de 9 ou 10ans a monis que le luy farre violence, en les dechigant
- cet ceest q ce que les mationes disent d’une vierge violée, que l a corde est rompue; t’est
- etescparatim qui donne di sanu la preniere, mut des nopées que les jars prouvoient
- An haut de ces: Nymphes on voit une partie plus on
- m
- anoul,: c’est ca le siege de lavolonté comme dans le laud de l’homme
- dans l’action comme la Vergr dans di de lhomme Elle luy aest semblable
- huone un signe defloration.
- ele a tuyaux nerfs, muscles, il ne luy manque ny gland ny prepnce C’est de quoyue abusent
- acoule de sappho. platerus di dun avoir
- ounent les femmes laseives dest cer a et qule col d’une yye
- une por qvort le otCliloris conemmemorte
- ependan cquelyues suis
- la Matrice Leque la
- luette est aux pournois, corrigeaent l’air froid avec ses epruneules
- Temmes lelicat es proont
- ibraneandessus dus conduit delurime, et c’est ce qu’on appelle quecques soys u me
- on a de la pene à rationuer dans ut
- lature vontant couserver la chatrice dequelque
- alle est parsemele devernes t ordinarement troucéée parle milien, pour ca isster
- uine quem
- sortry les regles et entrer la
- extre la vessie et legros boyfau, qui servent de
- temmes de moyenne lailles qui sont souvent baisces elle est
- dionze coigts de travers au ppenpres depurs j’entrće jusqo infonds
- et souvent pas plus
- omne fenue ou qu’un oens de pigéoy, ce n est qu’une peau dure et flestrie
- siierges et vieilles femnes ell eest extremement pelite
- veles regles content aux filles, en
- neufle au pen plus.
- vansararant et a nesure
- intenne dans sa cir
- dennet devernes et arteres apparentes. C
- uand elle est vurde son Tol l’attache par le ous
- crame à concu toute sa gevient aut
- la matrice ressemble.
- amens ronds quiste commmniquuent auy aines et undedans des cuisses
- faut ervis la masise
- comference, mars puus epevisdans son fonds
- est no elle est un pen plus applatie.
- temmes; c’ast parces de
- aux cuisses et queques
- vis elles se dechargent sur les arsues denre impurete diune insame cjonction (d).
- et A elaner en haut dans les soffecations
- deur iens qua lessemme ressentent de si grands doleleur
- su
- en rag
- s sont netaue sce euechelt delinber desontieu parle
- ences mabule piles l’ems echent de lomber deson lieu par le
- llemeri
Cite
Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 4, 7d, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068488:0001?run=74