Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 5, fol. 89r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.89.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Mons. l’abbé de Marotte a des peusées tes belles pour
- la pls refection de la physique. It me dit que Mons. du bernette s’ottre d’assise
- à la dssection des malades de l’hostetdien, shil plaira de l’ard en l’ordonne
- qu’on en tasse.
- Mons. Sanguien à peur d’estre emporsonne. il
- vuerit une temme abandonnée des Medecins, par des remedes qui estoient
- effectivement trop violents
- Mons. de Mariotte ma appis une
- d un remede fort important, qu’il a appus d’une parsane. Il uoit
- le
- 2
- mal a la gorge, co il y a vbit comme de petits ulcrorps et inflam.
- nations; on luy donna quantité de remedes
- untlement et it appreher
- voit pour la suite une parsane par lazard dit qu’elle. l’en gueri toit
- en moins de rien. Effectifement elle luy apprit un remde, sont
- quey direy prrapres ? stoit dy espere de Pargarisme.
- sin se condhant il en put;
- et e il en jurgausa
- la jorge, il en avna à même quelque chose a minuit; Il s en prit
- quelueves es caitlerces de meme, et il se j’en tronna oucor mieux
- antres
- Ca nyant fart
- cela la même nuit, la troisiesme fois; cde lendman
- le mal avoit cesse entrerement, par une espee de merveille,
- Ju memeq cure luy avoit a renssi hois fois. Estant in commud
- a D jion du même mal. on luy donna qu’antité de coses comme simp
- je meures etc. muis celn ne faisoit re neu, on le voulut saign
- se leroi servir d’autres unedes. Cela l’obligea d’avon ecous
- recours à son remede. Il f en fit dorder. Et il fut gueri
- vout de même la troisiesme foy à pars et il on il
- la perne a trouver du ronce odont je parleray par
- apres. en on luy. porta an lieu de cela des feuilles d De cosier
- ent
- e
- A
- Je remede est tel a prenez unus ou six feuilles de sauge
- s salvia) et deux mains des bonts ou exhemisez ou pointe
- des fenilles de ronce (rubus) faites bouillir cela dans de
- ean d’orge, ou si vons voulez avec de l’orge. Meltez dedans
- du bon miel de Narbonore(. peut estre que le sucire feroit le
- meme effert car il y a des gens qui ont de l’aversion pour
- le miel acause qu’on en uet dans les lavements à
- et
- vous amez un gargarisme dont vous vous servorer
- comme j’ay dit cy dessus.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Medizin LH 3, 5, fol. 89r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068494:0179?run=74