Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a, fol. 1v
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- porit moydn de disfinguer les etuts point moymple perception, je consens que le
- es substanaes: Ainsi substance
- 2
- accident peut entrer dans une Monade
- ependant il faut bien qu’il y ait quelques
- quelque chargement dans les Monades. Car
- une substance autrement
- ce pendant il faut que les Monades
- ayent quelques qualités, et quelques clangemens.
- dutrement ce ne seroient pas même
- Etres et il faut que l’une soit differente
- en quelque chose de l’autre et si les substances
- simples n’étoient pas des veritables etres
- Les Monades ne sont pas des points
- Mathematiques Car ces points ne sont que
- des extremites, et la ligne ne sauroit etre
- composée de points.
- d Cependant il faut que les Monades ayent
- quelques qualités, autrement ce ne seroint pas
- même des Estres; et san si les substances
- simples étoient des riens, les composes aussi
- seroient reduits a riem. Et s les substances ne differoient point par eur adalités les compotte il n
- soit
- qu’une Monade foisserente
- même que chaque
- faut
- is dechaque autre:
- differente de l’autre lar il’y a jamais
- dans la Nature deux choses indiuidus en Etres
- qui soyent pparfaitement l’un comme l’autre
- et ou l’on ne il ne soit possible q de
- seroit indistinguabre de l’autre.
- touuer une difference interne vu fondée sur une denomination intaiuseque.
- 10) je spp Je prend’aussi pour accorde
- que tout étre est suset au changement
- cree
- et par consequent la Monade nussi creće aussi est continuel duas chacune
- il s’ensuit de cla que tous les
- hun ce que nous venons de poser, dire
- = naturels
- que les changement des Monades viennent ne saaroit influer dans soy interieur
- nisque un
- cause ex
- d’un principe interne; qu’on peut appeller Forne Ative
- ((2) Et generalient on peut dirc que
- la Force n’est autre chose que le principe
- du changement.
- 12) (13) Mais il faut aussi q’ qu’ontre
- le principe du changement, il y ait un
- detait de ce qui change, qui fasse pour ainsi la specification et la varieté des substances simples
- 4) Ce detail doit quoelopper la multitude
- A aine multitude dans l’unité ou dans le simple
- de dehors
- c’est aussi ce qui les a fait croire queles
- seus Esprits étoient des Monades, qu’il n’y
- avoit point d’Ames ds Retes ny d’autres
- Catellchies, et qu’ils out confondu avec
- un le vulgaire un lonq etourdissament
- avec unemorta larigdeur cequile
- R encor fait donner dansle prejuge scholust
- antierement separee et
- confirme esitrits maltournes dam opinvn
- des Apres
- dela mortabite des Ames
- et cest en quoy les sartesens out for
- manque, ayant comales
- rien les perceptions bont
- ne sapperys oit point doud
- uuisa aussibien
- les re disterunt
- en quam
- les choses carcequils dans le composes
- ne sauroit venir que des f ples
- et le ple monades estant sansqualites
- seroient indstinguable ’une de l’aut
- et par consequent le pleia et aut suppose
- dans le mouvens ut chaque lieu ns recevroit
- tonsjoure aue leen
- ec
- de s’appercevoir d’aucun l’hangenrent dans
- danslemome et composes le plein etant suppose, puisque
- qu lieu pecevroit tousionis l’equivilen
- de ce qu’il quoit eu; et un etit sei
- et même que le rangement
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068497:0002?run=74