Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a, fol. 2r
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- quoyqu’il ny
- ait porut de
- parties
- neli tmentemes dissitic
- Hinsi cest dans la substance
- simple, et non dans le composé
- oudans la maihine, qu’il la
- ut cher
- t uts pt est
- seu insu uarion
- i
- Cure multifude dans l’unite
- ou dans la substance
- vi enveloppe simpl
- nemes uune multimde dans la
- e la moinore pensee dons nous non app
- n est oblige d’ailleurs de confesser
- que la perception et ae qui en depend est
- inexplicable par des raisons mecaniques c’est
- à diet par les figures et parles mondemens. Et
- seignant qu’il y are une Machine dont la figare
- structur fasse penset, seutir, avoir perception; on pour
- la concevoir aggrandie en con-
- no servant les mêmes proportions
- orte qu’on y puisse entrer dax
- au dehans, q es pieces qui je poussent les unes des
- ex aliquer ane
- caption
- d’Entelechies a toutes les substan
- les simples ou Monades creées
- car elles ont en elles une perfection
- une certaine perfection,
- EXB6) T0 ErTE)Es
- ) il y a
- cette suffisance (XVYa KEIX)
- qui les rend sources de leur actions
- et pour ainsi dire, Aut omates
- Incorporels.
- Car tout changement naturel se farsant par degrés
- quelque chose change, et quelque chose reste, et
- par consident il faut que dans la substance
- simple il y ait une pluralité d’accidens et de rappores
- 4) la Maltitune dans la substance L’état passager de
- siadsene
- Lavonelet
- comple n’est autre chose que ce qu’on
- e
- lastenetomomia
- Cevons end
- Mperception
- Et ce qui fait passer d’une perception
- qu’on peut appeller Annetit
- preception
- eAction sou principe incernett
- lautre est ce
- 15) Et le principe interge qui faita
- tend d’une per fait le changement, et ted’entant qu
- cendant d’une perception àune autre peut et
- mret
- est vray que l’appe
- appelle appetition. fodions fatvenir
- manse
- pe tontestmetont
- Ame toue xous volllons appeller
- e qui a perception et appetit dans lae sens
- d’exilinoes
- general que je viens appeller. tontes les
- substances, simples ou Monades pourroreta
- elre appellees Ames; mais comme leseu
- sie sentiment est quelque chose de plus de qu’une
- porit moyon de dissingier les etuts pon mosample perception, je consens que le
- nom general de Monades temeure à ce et d’Entelechies demeure se suffise
- u aux substances timples qui n’auront
- que cela: mais et qu’on appelle Ames
- seulement celles dont se perception v a est distincte et
- des perceptions distinctes est accompagnee
- de memoire; c’est dire ou l
- Car nous trouvons que l’ame est maintenant
- 20d Car nous experimentons en nous mêmes un Etat
- ou nous ne nous souvenons de rien, et n’avons
- ducune perception distinguee, comme lors que nous
- tombons en defaillance eou quand nous gommes
- accables d’un profond sommeit sans aucun songe.
- Dans cet etat l’ame ne differe rie d’ne point no sensiblement d’une
- simple Monade, mais comme cet etat n’est point durable,
- et quaelle s’en tire, ile est quelque chose de plus.
- 21) Quelcum dira que Et il ne faut point
- Et il ne s’ensoit point qu’alors la subistance simple
- soit sans aucune perception. Cela ne se peut par pas même, par
- ubsister
- que sa pelaertio
- quelque pariete: mais quand il y a une grande multitude
- de pettes perceptions qui ou il n’y a rien de distingue
- on est etourdi, comme quand on est tourpe souvent, d’un meme sens
- peut fatre evantuY.
- il nous vient un vertige qui nous etourdet Nousserions
- cet etat pour un
- temips aux animaux simples animaux
- Je trouve quon pourro
- aussi donner le nom d’Entelechies
- a toutes les Monndes substances
- simples ou Monades crećes, c’est
- adi, car elle ont elles T0 EY.
- TEREs, e cette perfection
- ou farctita
- il y a cette
- perfection, suffisande qu7a pKEI
- qui les rend princines deleur
- atians sources de leur
- action
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1a, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068497:0003?run=74