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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1b, fol. 1v

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  1. Par la meme raison il n’y en a aucune
  2. par laquelle une substance simple paisse con
  3. mencer naturellement, puisqu’elle ne sçauroit
  4. etre formée par composition.
  5. 6
  6. Ainsi on peut dire, que les Monades ne
  7. cauroient commencer, ni finir, que tout d’un
  8. coup, c’est a dire, elles ne scauroient commencer
  9. que par creation, et finir que par annihilation.
  10. au lieu, que ce qui eot composé, commence ou
  11. finit par parties.
  12. Il n’y a pas moien aussi d’expliquer, com
  13. ment une Monade paisse etre alterée, ou chan
  14. gee dans son interieur par quelque autre crea,
  15. ture; paiiqu’on n’y scauroit rien transposer ni
  16. concevoir en elle aucun mouvement interne,
  17. qui puisse é̂tre excite, dirige, augmente ou di
  18. minue la dedans comme cela se peut dans les
  19. composes, ou il y a du changement entre les
  20. parties. Les Monades n’ont point de fenetres
  21. par lesquelles qu’elque chose y puisse entrer ou sortir
  22. Les accidens ne scauroient se detacher, ni se pro
  23. mener hors des substances, comme faisoient autres

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1b, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068498:0002?run=74