Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1b, fol. 2v
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- D
- Je prends auosi pour accordé que tout é̂tre
- erée est sujet au changement, et par consequent
- la Monade crece auosi, et même que ce change,
- ment est continuel dani chacune.
- 11) Il s’en suit de ce que nous verons de dire
- que leo changemens natureli des Monades vien
- nent d’un principe interne, puisqu’une cause ex.
- terne ne scauroit influer dans son inteneur,
- Mais il faut aussi qu’outre le principe du
- changement il y ait un detail de ce qui change, qui
- fasse pour ansi dire la specification et la vari eté
- de substanies simpleo.
- 3
- Ce detait doit envelopper une multitude dano
- l’unité ou dans le simple. Car tout changement
- naturel se faisant par degreo, quelque chose change
- et quelque chose reste; et par consequent il faut
- que dans la substance simple il y ait une pluralité
- d’affections et de rappores, quoiqu’il n’y en ait
- point de partieo.
- 14
- C’état passager, qui enveloppe et represente
- une multitude dans l’unité, ou dans la substance
- simple, n’est autre chose que ce qu’on appelle la Ter,
- ception
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1b, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068498:0004?run=74