Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1b, fol. 5v
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- leur memoire à ce quiya été joint dans cetle percep,
- tion precedente et sont portes à dei sentinens sem
- blables a ceux qu’ils avoient pris alors. par exem
- ple: quand on montre le baton aux chiens, is se sou,
- viennent de la douleur, qu’il leur a cause et cient
- et fuient
- 27
- Et l’imagination forte qui les frappe et enent
- vient ou de la grandeur ou de la maltitude des
- perceptions precedentes. Car souvent une impression
- forté fait tout d’un coup l’etfet d’une longue ,
- habitade, ou de beaucoup de perceptions mediveres
- reiterees
- 28 Les hommes agissent comme les betes, en tant
- que les conscentions de leur perceptions ne se font
- que par le principe de la memoire; et qu’ils nagit
- ressemblans aux
- O
- ert que comme les Medeans Empiriques, qui ont
- une simple practique sans theorie; et nous ne sommes
- u qu’Empiriques dans les trois quarts de nos Aoctioni
- Lar exemple, quand on s’attend qu’il y aura jour
- demam, ou agit en Empitique, parceque cela s’est
- toujours fait ainsi, jusqu’it. Il n’y a que l’Astra
- nome qui le guge par raison.
- 29 Mais la connoissance des verités necessais
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 1b, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068498:0010?run=74