Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4g, fol. 1v
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- pas l’honneur d’estre connu de V A.
- je je ne voy pas qu’Elle ait sujet de
- me destingrer
- J’avoue que
- V. A. n’auroit pas sujet d’avoir meilleur
- opinion de moy, si je ne loy disois, que je suis venu à ces matieres
- je n’y suis venu qu’apres avoir exerée
- prepare p l’esprit par des recherches tres
- exactes en des mationes en ces sciences
- Severes, qui sont la pieré de touche de nos pensées
- personnes par tout ailleurs on se flatie et
- on trouve des flatieurs, mais il n’y a que tres
- tes peu de Mathematiciens qui ayent débité
- des erreurs, et il n’y ’à point qui ayent
- pu faire approuuer leur fautes. Dans
- mas mes primieres années j’estois des ieux
- versés dus assés verse dans les subtilités
- des Thomistes et scotistés; en sortant de l’école
- je me jettay entre les bras de la jurisprudence
- qui demandoit aussi l’histoire: mais les
- voyages me donnerent la connoissance de
- ces grands hammes qui me firent prendre goust
- personna
- des mathema aux mathematiques. I je m’y
- attachay avec une passion presque démesurée
- pendant les quatre années que je demeuray
- à paris. Ce fut avec plus de succés et
- d’applaudissement qu’un apprentif et un
- Allemand ne pour estranger ne pouvoit attendre
- Car pour ce qui est de l’analyse, j’y fus
- si avant que Messieurs Hud Huguens
- J’estois allé je puis dire apres Messieurs
- Huguens et Hudde Je n’ose pas dire ce que les plus grands hommes qu’il y ait aujourdhuy en
- que Messicurs Huoens eHad MessieuyIugens es matieres en jugerent
- et Hudde en jugerent; et la machiue pour ce qui est des mécaniques, la machine
- d’Arithmetique dont je ss voir le modelle aux deux societes Royalles de fauce et d’Angleterre
- tont à fai
- parut cone une chose extruordinaire. Ce ’est
- ce n’est pas la Rhabdolegie de Neper tra,
- vestie en machinec tadm
- Mortand prublia eti Angleterre et le se
- inven
- du si Grillet Frangois ou du Chevalier
- Mortand Auglvis connu par l’invention de
- la Trompette parlaute. les deux Academies
- mirent une difference infinie entre celles cy la mienne et les leurs les autres (que des anui
- et la mieuue: et on le reconnoistra
- quamd elle sera en perfection, comme je m’yattends
- lpblet.Mais Pour moy je
- ne cherissois les Mathematiques, que
- par ce qu’y trouvois que y j’y trouvois
- les traces de l’art d’inventer en general,
- et il me sembloit que je découvris à la fin
- que Monsieur des Cartés luy même n’ex
- n’avoit pas encor penetré le mystere de cette grande sciencess.
- Je me souviens qu’il dit en quelque en endroit
- Baron Ecossois
- qui ne sont en effect
- et qui n’ont que le nom de
- commun avec la mienne
- celley
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4g, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068508:0002?run=74