Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4i, fol. 6v
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- conclision qualques generaux Reincipes de nature e Tablie
- en la creation dont ce mondes c’est à dire tout l’unver
- des croses corporeles qui tou cheul nos sens peust avoit esté devenu
- en toutes ses parties tel que nous le voyons à present. J’avois
- compris d’une peusce tres vive en assez peu detemps toustes ces
- Chhoses engeneral Et en ayant desa eprouve des douceurs
- et des contentemens d’esprit si terdres et si raoissans qu’ils me
- 2s
- firenl sondam siblier qasi tous mes maux passes a mêmet
- quasi non sentir les 1tcommodités et les miseres du present
- ny assprehender celles de l’avenir jugeont aussi bien raisonnaberent
- A se
- que j’auos sur tout besoin de quelque aquable divertisament pour
- me lve pas gaster on perdre tout a fait en me rorgeant le loenr
- Et n’en tronuant de plus beau nys plas honneste ny meme de
- plus utile a vrai dire, ny a qui la solitude fut plus propre
- ne luouvant tout seul et saus liures que je ne juye aussi de
- le
- tel sclaisir a cette solitude om je me trouvos
- que
- et de poursorvee ces bele specutoa
- Confiner tout ayuer duaent musoblixant même din voeu
- enders Dieu de ne bouger point d’icy queavant que les eusse
- onduits a un certan proint de perfection, que je ne proposors bien
- l
- ais ’autant que c’estoit une iutrepris, sien
- Comme possible
- caute et diune plus lonque Galeme que je ne n avois
- maginé Ces pensées que se conduisois par des hemins quasi du
- Lont nouve ceux el pout cacore batsus, et qui ’eu voul quasi
- à C’infini sls entresorvans les unes les autre d’une certaine dependance
- omme les auneaux ’une Maine esans S’une mevitation si profonde
- et si subtile d ensemble si riche et d’une si vaste elendue ques les
- etprits les plus releves entreles tommes en auroient assez pour
- seu occuper par toutes les reures d’un lorsir plus hanquille
- stoit, yle imen, qui siis combattu par
- ant de deplaisors il fascheries de la maison, que me
- a
- qu
- gueres grand usage en la contemplation de ces verites in alestueles
- Unchalur pourvenqu soit d’un seus asses puret ore les pouvant
- e mieux lite ensoy lemême comme estant maturellement conites ou
- empreintes d’un charactere d Deu dans nos ames. je pris sendam un
- je resolus de m’y
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 1, 4i, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068510:0012?run=74