Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36, fol. 48r
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- empeshement de
- le même Galilée a fait un autre experience pour prouver que la resscence de
- uncorps
- beaucom
- fair bors qu’il sement avec upe grandt bistesse, n’est gueres plus grand que celuy qu’il e
- ressent quand il est mu plus centement saspendes, dit ib deur balles de plotut egales et de
- même fignie a deux filées de même longueur commede 6’à ypieds dont les
- onts sopent attaches au plancher fartesque l’une s’elorgué de la perpendicularre
- que l’eau du lounear se vuidoit conscorvant toustours ea proportur dioitle de et degrés ou même plus, et l’autre seulement yc q ou 5 degés ansi l’un decrira
- des grandsares de 160 de l’autre despelifs aris de 8a4 degres 150 dees
- (40, degres etc. l’autre de 8 de 6 de G et chacun diminuant; et quoqque la vistess
- un soit 16 à 18 fors plus grande que l’autre neantmones apres plusieur mille
- vibrations deux personnes qui conteront chacune a part se trouveront
- hac ego non credo non resistentia aeris sola facit dimi
- sousjouls ensemblet,
- nitionem arculum. Sibe tamen non valdeimminuit tempr iesi ) Ce n’es pas
- que l’on e huisse a la fin trouver du changement cap nous sçaavons pur l’experience des aorloges
- a pendules que leur vibrations santun peu plus frequentés, et qu’elles vout taut soit peu plus
- se lors que le ressoit est à safin, et qu’il ne peut donner que tres peu de mouvement
- Na sa perdule, que lors qu’estant dans sa Grande force il luy fait decirre des grandsans
- mais cela ne se convoist qu’avec beaucoup detemps. Et l’on peut dela firer cette
- se quemce asseuret que la restistence de Vard dans les mouvemens qui se
- practiquent ordinarirement parmus naris est pendecose quand Mmeme oi
- accorderont que l’au feroit une alteration considentble, il ne s’ensoit
- point que nos prctiques dorvent estre changces car l’air agit unformentent surtous
- les mobiles eyaux semblables de me me pords et pousses de la même vistesse, quelle
- ce qui
- quelle lelevation pursse estre; le milieu estant tousjours le même
- est si conforme à l’experience que dans les jethreau même quiscarle peu ie
- pesautem et par la fluiorté de la matiere se ressentent beaucoup de l’effort de
- let resistence de l’air on remarque que l’e lendue de ceux qui se fout sons l’angle
- de qede degres est double de la hauteir des perpendicularres ou approches, foit
- be de si pres de ces mesures, que dans les jets de 6 pieds d haut la differenc ene
- sero pas de lignes. Cenest pas que l’on ne puisse appercaevoir decelte
- fference dans les dutres jets dout les portées deuuroient estre egales, vivant
- un
- oi
- les tregles quoyque le cemim qui se fait dans l’un soit plus grand que celuisoise fart
- dans s’autre je veux dire dans les portées des projections quisont dans des ans les
- egalement eloignés au dessus eu audessons du demydroit, car on tronve que celles
- qui approchent le plus dela perpendicuaire agant phers declenim a faire que
- celles qui approchent de plus de cetr l’hoirtontate se ressentens plus de la resistence
- de liairiet sont gretant plus tant soit peu plus courte. Ce qu’on remarque
- aussi dans les experience, de Colla do rapportet cys dessus..
- quoyue hil
- soit D’ay que caque corps sorvant son pords sa fignre et sa grandeur doive beaucoux
- avoir dans chayve milieu un degre bonné de vistesse, qu’il est capable d’acquerir en
- cu tombant dure hauleur de terminée est determinée reantinons les corps solides
- donds et petits comme sont nos bombes et bouless de cano ont leur demes
- terme de l’accroissement fort eloigné du commencement l’effcot de la ress
- Tence de l’agi doit mouns paroistre dans les petites hauteurs. Ce p. Mersenne
- dans la batistique apres avoir dit qu’une fleche qui morte en 3 secondes
- ea temps à la hauteur de s0 torses mel en sorte 3 secondes à descendre que montant
- segoides a une plus grande hauleur employe 7 secondesa descendre asseure d’atoir
- observe par des experiences repelees plus de coo fors quel les combe qui le peuvent
- leverea des rauteurs perpendicularies de plus de cootoise mettent precsement
- untant detemps a moulerque sa descendre. Ct quant nux fleches s’il est vraz
- qu’il a peu remarquer. le temps si justement peut provenir tant que l’arrl
- leur resiste plus que parces que la pointe estant la plus pe sante doit loumer
- nihil est L) ci il luy fant de leups pour celu (+ elle combe aussi en cournaut+). Quoyque
- presegatemnt
- le jec renouls
- causoit plus de 1 fors moins pesante que le vifargen tempersre le mobile tar tan
- ad lahauteu de la source, la resistance de l’air resistant ammobill
- cen Relurdant
- Ble mounement acceleré de la pesanteur, tet par la agrandit la portée du ;et qu’en relardan
- le monnement uniforme de la dorection, et par lail deminue la poutee et on peut
- croir que les deux empechemens se detrnisent recipioqueuement
- en difficulte
- qui vient dela tomposibion des mouvemens est plus grande (+ cuuro pendet omnini
- a ressterntia aeris 1t alilee mêmea pomr repondre à la meme objectium excepte
- artillerie de ses pegles à cause de cette grande vistesse que la pondre donne à la balle, qu’est
- su tratuplle a la balle, l’est adyre qu’en cembant despels hauleu que ce soit ell
Cite
Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36, fol. 48r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068529:0095?run=74