Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3, fol. 134r
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- seroient
- pour les placques ces deux efforts ne seront
- pas unis ensemble. Mais pou il y auroitat
- une difference tres considerable pour la liqueur
- purgée. dans. Car l’air l si on e t
- essaye le Mercure purgé dans l’air libre, il sera
- est seulement poussé en haut en haut par
- la pression de l’atmosphere, mais lffort du
- la force unitive du mouvement generat ne le
- poussera averre au vers la surficie
- superficie interieure du verre en tous sens,
- Cet adire aussi bien vers le haut du lon fond seulement
- du tr vers le fonds du tuyau renverse, que
- de la force unitive
- vels ces costez du verre: de sorte que l’effort de la foreeitive quiva en haut
- es les eta fonce unitive
- en haut seutement etant detruit par la con-
- currence de la pression de l’air en même ligne;
- Helon tre cette hypothese) toutes les autres
- pressions de la force unitive resteront, et joint
- estant jointes à celle de l’atmosphere soutiendront
- la liqueur purgée, outre la hauleur determinée ordinaire,
- C’est done à l’experience dedeterminer si
- l’ec la liqueur s’attache dans le vuide
- paergée est attachée en quelque façon
- aux coster du tuyau, et si la force
- qui soutrent les placques dans, l’air libre
- est plus grande que celle def l’atmosphere.
- Car on en pourra juger par la de la penehrabilité
- de l’air à l’égard. du mouvement general
- Object. 6. Il reste à present de
- u phe naison d’une particularite tres con-
- ans cela
- inisquel
- si derables car sans la quelle nostre hypothese
- du phenomene
- Seroit imparfaite.
- scavoir pourquoy.
- une petite balle estant nee au fond du Matras A.
- il faut voir les figures du journal des sç avans
- d Ju pag 134. fuillet 167 a. et de la lettre
- et montant jusus a B cet à dire jusus a haut
- B estant le point la liq alors la bulle setend
- Masibitement
- usque aushant du Matras la liqueur tombe
- vi est remanquable
- B estant le solnt, jusque au quel la liqueur
- arrivé a même apres estre tombée, par
- la force de l’air qui reste encorqe dans le
- Recipient epuise E. D. et qui pousse l’eau
- outre son niveau F. il semble tres difficit
- d’en rendre raison, en quelque Hypothese, que
- Ce puisse ester et neantmoins la nostre nous
- fournit une solution tres aisée, et Car mêtme
- meme pendant que hatras est plein encor
- de puis A susque en CD. o que la liqueur est
- suspendice, et que la balle monte entre A. et B.
- air du Recipient E. E. soutient seulement
- l’eau entre A et B. le reste ontre B et Cd.
- est soûtenu par la force unitive, lar l’eau
- ’eau AB. se repose sur immediatem ent sur
- le ressort de l’er air du recipient; le reste B- Cd
- ne pouvant pas estre soutenu par l’air, si non
- par la nedraton de l’ean en AB, mas cn l’eam en A.
- seulement
- petiei
- la bouche du
- le dans le quel le Mahias
- e
Cite
Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3, fol. 134r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068532:0263?run=74