Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3, fol. 150v
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- De ces phenomenes on peut tirer premierement
- Consequence. L. que la crainte du vuide n’y
- Et si l’on respond qu la pression n’est pas
- egate, u à couse les parties de la liquent purgée
- qui sont purgee jointes respondent aux parties
- du continues on verre, entre les pores ne sont
- pas pressées de deux copez, et qu’ainsi il y a
- plus de matiere pressante. de l’une que de
- autres l’on fait voir assé clairement Aucrenent in difference du Reciprent ple n on eprise
- continu contribue rien ig comme des p
- conseq. 2. Que la resistence de l’air est la
- cause du phaenom. 1. et F. comme cela
- paroist par le 2 et 3. phaenomene 2. et 3.
- conseq. 3. que l’attachement dans le vuide
- ne provient p ny d’une d ny
- de la liqueur pou natmelle ou purgé
- n’y feroit ain ne changeroit pas les
- phenomenes de l’autre costé. il s’en suit donc
- lqu’il faut considerer la quantité
- de l’ouverture, ou de la maliere subtile qui
- presse; si cette inn’egalite et la cause de la
- l’une autre raiton, qui se trouverdans les corps unis mêmes
- memen qui sont attachez en semble, mais
- d’une pression exterieure. La raisont est
- la bartes n’égale pus ton ce mouvement d’une liqueur en tous sens
- parce qu’autrement la separation t’auversale dé deux pts altachez en semble dans les la pres
- seroit autal difficile que la directe:
- asite veis la suitere interiere dubirre, oltamalica
- abrement par l’ouverture du
- ’autre (même dans le vuide) mais pas aisees pendent qu’elleresistent à la separation tuyan cu et comme il fu à suffit de so esté asse cjnt
- contre le phaenom. car on a trouré que
- les deux placques sont mobiles l’une sur glissent aisement l’une
- a separer perpendien laire ment.
- conseq. 4. Il s’en suit donc qu’il a tousjours quelque matiere
- un corps dans la cavité du recipient epuise
- dont on ac tiré l’air; pour pouvair exercer
- cette pression sur les deux corps attachez ensemble
- pour
- pour C.
- on peut
- pores dans le verre, mes de Tais
- expliquer tont cell par la teule propanation
- des pressions la quelle passe par tout l’ indefim.
- conseques. Il faut aussi que la pression dns de cette
- matiere soit au ne soit pars plus forte que celle
- de l’air, car autre ment la placquet ne tomberoient.
- pas ayant sur monte la colomne de l’air contre
- le calcul. Et neautmonis elle semble estre
- plus forte, a cause, qu’elle soustient le mercure
- a une plus grande bauteur ontre le double de l’ordinaire
- ontre le double sisje, pour ne dire pas oe eux
- cqu’il suffitse de loindre ces deux.
- pressions ensemble. Mais il faut exammer
- la pression des plaques: car peut estre qu’il y
- a deuy pressions. con et u’il y faut
- plus de force que pour surmonter l’air, comme
- avec le mercure purge:
- conseq. S. En fin il fasse faut que cette pression
- se fasse par un mouvement, ou par un efforti.
- pour le mouvement, d’une matiere plus
- sutile moins grossiere que l’air sensible
- Il reste apresent de rendre esraison de la
- maniere de ette pression par une Hypothese.
- Conseequ. 6. ’ose même dire, d’avantage que
- le phenomene 7 ne peut pas estre expliqué
- par un mouuement d’une matiere subtile
- mais seutement par un efforte compensé et
- Experiences à faire, sur
- avec les deax plaques
- combien haul va le mercur
- il faut dans les plaques dans
- le viide mper dans une
- liqueur comme dans leau, pour
- voir s’il y auraue difference
- Experience a faire dercer
- le uyau dans le lvuide
- ou le rompre entrerement en
- haut, pour voir, s’il tombera
- alors. Principalement estant
- demenieutonus temps en repos.
- Experience à farie avec les ploques
- de di plachigustimum
- Exphienc, cum antlia suctoria
- d mon im vacuo aere pungato
- pumpus Ronir, hoc refulabitgtute.
- il aler ob mon psorsiro pumpa
- et par conseuvent les antres non plys)
- et insensile, sans comme est celuy de ludversare
- l’atmosphare sur nous, ou de la coulomne
- Si laliquem sebbetache
- quand la ulle netondhe
- Il faut faire lax. liquor langu
- perience si avec, dian grane.
- ’au e neuure ne loribe
- pas devant que la boulle
- ecu 2 pruces
- quand ou l’eprduvera avec
- e le Mercure; jusys à la hautem
- possible, içavoir, si une
- f si le surpens se de oenero
Cite
Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3, fol. 150v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068532:0296?run=74