Leibniz-Handschriften zur Technica LH 38, fol. 100r
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- Le Bas est attache aux
- Cguilles. pour continuer donc à
- travailler, il faut crocher le mestier, c’est
- à dire il faut appoyer, sur une des marches
- à costé (car il es en a trois 2 à costé et
- une au milieu) et car une corde va dela
- marche jusque an ressoit ou balancier
- qu’il fait par plier, et par là les éguilles
- devient roide et ferme. c’est à die le ressoit du milieu, qui estoit au paravant dans son estat natmel, et obeissoit facilement, est
- qui est tout le mestier qui estoit lache,
- Lors donc quand le mestier est en repos, je prends
- ma soye, et la couche sur les eguilles tout du long
- estant couchée sur les eguilles, pendant ce temps
- pay tousjours tenu un pied sur la marche
- d’embas: maintenant je met le pied sur la
- marche d’entrant, et par là je fais courir le
- chevalet, C’est à dire. l’y a une poutre
- qui fait aller une corde qui mene le
- cMevalet avec elle, et de chevalet passe
- au dessous de la queue des ondes, qui
- sont attachées par le milien avec une
- broche de fer; qui passe tout au travers; par
- ce moyen le devant des ondes est baisse avec
- des pl ces deux platines, car dans chaque
- onde le devant est fendu, et il y a une
- separation en deux, et il y a deux platines
- attachées dans les deux parties de la separatian
- aa che avec un clon de crriure qui
- passe tout autravers. Ces deux platines
- sont tombées et pressent le fil; embus de l’eguille
- qui se trouue justement entre ces deux platines.
- Mais entre les deux ondes il y a ua plomb
- qui porte aussir ses platimes, de tros deux
- font rien encor que de servir de nombre, car
- les platines des ondes, quand elles sont tombées
- sont bien plus basses.
- Le fil estant pris, je baisse le mestier
- un peu, pour le deliorer du crochet qui le tenoit.
- c seure le poucen c’est a dire avec le pouce
- je presse ure pesite barre de se piece de ter
- quitient à une barre de fer la quelle baisse
- la quene des audés, et releve par la les plutines
- ce qu’on appelle décrocher le mestier.
- En le falsant, il faut l’amon l’amene un
- peu à soy. et par la on amene le fil dessons la
- pointe de l’éguille.
- A cette heure je serre
- e pouce et c’est à dire je presse une piece
- de fer, qui appuye sur la quene des ondes ce
- qui releve les platines tombées, et les fait
- mettre tout egal avec les platines des plombs
- Le Mostior est proprement cette partio de la machine
- qui’est mobile et portée du grand ressort.
- cette partie porte les platines. Mais
- les eguilles sont immobiles
- apresent forcé et bandé, en sorte qu’il n’obeit plus
- aisement
- qui porte le mêtier, et
- lautost l’une tautust l’autre marche est
- en haut selou le costé ou est le chevalet
Cite
Leibniz-Handschriften zur Technica LH 38, fol. 100r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068537:0199?run=74