Leibniz-Handschriften zur Technica LH 38, fol. 277v
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- nouveaux
- asses
- promet des avantages considerables au dessus des horloges et montres
- bo
- qu’on a fait jusqu’icy. Mais
- d un bon maitre, qui eut envie d’ytravailler. Les ouvriers ordinaires
- sur tout en Allemagne n’ayant point d envie de s’ecarter deleur routine
- cettendant une e Montre on Horloge faite de cette maniere pourroit
- se passer dela fusée, et iroit bien quand on en redoubleroit le poids ou la
- ememe
- force du premier mobile. t Elle seroit aussi plas propre aux voyages de mer que shorloge a pendale
- par rapportaux Ressorts à spirale dont ou se sert dans les Montres. de
- foche il seroit important d’examiner combien l’air a de l’influence dur
- cet
- les vibrations duntel ressort et particulieiement combien le froid et le chaud
- vulgaire
- Entre les causes qui changent la justesse de Thorloge ou de la montre estanssi
- en change l’egalité.
- le temps qui se perd en les remontant, dans celles qui ar l’estadire lors
- l’argives favit ordinaire
- sont assetées pendant e ce temps là comme celac
- ment Mais des bonnes pendules, et d’excellentes montres ont ou
- tonsiones le même
- peuvent avoir une methoe consoruction, survant laquelle ils
- continuent d’aler pendant qu’on les remonte.
- Je ne veux point parler de la reduction dutemps egal au temps appa-
- rent, je j’avoce cependant que si la Mahine faisoit cette reduction d’elle même
- c ro suivant que l’auteur de ce discours nous fait esperer, ce seroit
- quelque chose d’ingenieux et de commode.
- des montres
- ans la comparaison de la resistence, de l’air aux ibrations du balancier
- des pendul est era penids suspend aephouloges pena le il semme
- que lair, fait
- avec la resistence delair aux scillations la pendule
- faudroit rabutre
- atand
- quelque chose ce mbl, par ce que le chemin du poids st plus t que celuy
- ou balancier, comme le poids aussi est est plus grand que celuy du balancier
- il est vray que la pendule es p le maitr a beaucoup plus de part
- le, poirs t ex vibration
- au gouvcernement de l’horloge, que le ressoit à spirale n’ena au gouver
- nement de la montre. Outre la preuve qu’on en a alleguée, en voicy une
- a pendule
- autre tout aussi sensible, C’est que la l’horologe ne sauroit aller à moins qu’on
- ne mette le pendule en vibration mais la montre va par elle même et
- par sa propre force, et met elle même le ressort spiral en vibration.
- fait vibrer
- il y a quelque chose à dire cependant à la parfaite égalité des vibrations
- des perdules, même a cycloide, eue et de ceux dont les vibrations
- hetre discerné
- sontpetites que le cercle qu’ils font decrivent ne sayeo
- assés
- Les pendues longs pendules, dout les vibrations sont petites font des vibrations egales
- par la raison qu’un se si petit are de cercle d’un si gaud rayon ne sauroit gueres
- etre distingue sensiblement d’un arc de cycloide. Ce peutant il est bon de mr
- remarquer que les vibritions mêmes en cycloide ne soul pas egales parfailement dans les
- horlages. Iles a pendules. Elles le servient si les vibations continu Les vibrations sout egales
- en cycloide sont egales entre elles quam elles se font sans aucune impression etrangere et
- ne font que des consevences de la premiere ribration, mais eans les horloges elle ec le pendule
- pecoit continuellement une nouvelle, impression par les moyerem premier mobile et du rouage
- et celle impresion fait tonsieurs que le pentale e la le temps hes vibrations est un peu altere
- On pourroit regler, la figure de la fusee par l’experience en examinant le poids que le
- ressot peut sonteniy la tauteur due d’un cyliadre l’addition du pyid bandant le resset
- avec des poids et marquant par quelle addition de poids jusqu’à ou
- effort est baudée, et les
- est en
- usée ferout recipioquement comme les poids quilieunent le ressorto
- un surt e veux point parteris dela reduction du temps egat an tempsapparent, cependant
- e de
- diametre
- Je reconnois que si cette Ma la Machine de laloge ou dela montre faisoit cette reduction
- par elle meme, suivant ne que l’ingenieux auteur de ce discours nous fait esperer, ce
- 15
- seroit quelque chose de tres beau et de tres compode
- le progisr
- mobil es
- ouage
- cependent il encore
- tant ae que
- le ron
- instuente entor
- sur la pendule, et
- etcest pour
- n tagre latemps
- de ependule
- quelque influence su
- tempide la pendule
- tisqu’ille tonbe dans
- autre pas l’axe
- de sa bibration tomb
- en
- la depture, et
- sauttem
- o
- dents he aubit (
- a
- irte oelessuine
- fait aussi qu’un
- la perdats est un
- a nounee par
- ade angmenterti
- promermibile
Cite
Leibniz-Handschriften zur Technica LH 38, fol. 277v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068537:0556?run=74