Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 18r
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- Sur leur origine; et la chose ne doit point
- qualité de leitoyens de la Sociaeté des esprit parcierce extradrsinaire; pieis qu’on ne donne
- Dieu yuayant esi bien pourvu, que tout les aux formes que la dure quelle hassen distes
- acordent a leurs ut ooven DE.cuo
- Je jugeois porertant qu’il n’y faloit point
- a
- e
- meler indifferemment les esprito, ni l’anami
- sonnable, qui eont d’unlordre superiaur et
- ont incomparablement plus de perfection ique
- ces formesl enfoneées duns la maliere, est ant
- comme da petios Dieux au prex dcelles,
- faits ia loimage de Dieu, et ayant en eux,
- quelque rayon des dumteres de la divinite
- 1.
- l’est pourquoi. Dieu gorevernetes Vujels
- et melome comme, un pere à Soin de ses
- enfans; au lieu qu’il dispose des autres
- xunstamceo, comme Pun angenieur manie
- et d’autres ubstances corporeles, dont on sed machinas. Konsi les esprits ont des
- loix particuliem qui les metent, au dessus
- des revolutions des ita matiere,a
- M
- peut dire que tout de resten est fait
- quen pour eux; ces re volltions mesmes
- estrant acommodées a la felicité duo
- dons et su chatimento des machans.
- ependant, pour revenir aux, formes, ou
- naires, ou bien aun ames bruges
- pq
- a
- rielo
- ceté durée qu’il leur faut at ribuer à la
- place de celle qu’on avoit atribuee aux
- latomes; poueroit faire douter Si elles ne vont
- pas de corps en odips ce qui seroit la
- Retempsi cose, à peul pres comme, quelques
- (dD.
- PhilolopRes ont crus la tranomision du mou
- vement et celle des especes. Mais cete
- imagination est bien eloignée de la nature
- qu’ils ont porté la reforne trop loin; eutre des choses. l n’y a point de tel passage;
- Fou confondre
- avec los autres
- formes ou ames,
- Hqui se trovent
- partout a mon
- avis
- = les Esprits
- comme un prince
- gouuerne
- H par l’ordre
- même que Dieu
- y a mis, et on
- (pour les quelles
- ainsi, parcq
- ille tuo
- non pat comme
- Si et
- toient
- omporeet de
- matiem, mais
- parcesuelle,
- y sonts tron en
- fongees pour
- avoir de la re-
- ffexio
- tde
- la ruison)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 18r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0035?run=74