Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 24v
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- 8.
- Outre tous ces avantages qui resdent
- cetee hipothese recommandable, on peut dire
- quamc est quelque chose de plus qu’une hipo
- athese, puil qu’il ne paroit que red possible
- d’expliquer les choses d’une autre maniere
- intelligible; et peusieurs grandes difficulter
- qui ont jusqu’ici exerce les esprits, sem
- blent dispalioitre d elles-mesmes quand on l’a
- been comeprise. Les manliores de parler or
- dinaires de sauvent encore tresbien.
- Car on peut dire que la substance dont la
- disposition rend raison du ch angement, d’une
- maniere intelligible; en Sorte qu’on peut
- juger que co est à elle que les a utres ont
- consequent ils en ont reduito à dire ce
- qu’il
- cu
- rie2 vous en demeler par d’autres voyée
- je m’étonne de ce que vous vous embaras
- se2 de leurs difficueter. Car qui est ce qui
- ne concoit qu’une balance estant en équi
- libre, et sans action, i on a joute un poide
- nouveau a l’un des
- X
- Cotez, in continenst
- on voit du mouvenent, ae l’un des contre-
- poids fait monter, l’autre, malgré l’efort
- qu’il fait pour descendre. Vous concover
- 3
- 10
- forts et de mouvement; et il s’ensuit fort
- esté accommodees en ce point dés le comnen, naturelement, que la plus grand efort doit
- D.
- cement, elon l’ordre des decrets de Dieu; Surmonter le plus foible: e
- autre part
- est celle qu’on doit concevoir en cela vous teconnoissezaussi que les estres
- qu’on comme agissante insuite Sur les autrespirituels peuvent faire deseforts
- tusi l’action d’une e ubstance sur l’autre ce comme il n’y a point d’fort qui ne
- n’est pas une emission ni une transplan, upose quelque resistance; il est ne cessatre
- (f)
- tationd une entite, comme le vuegaire ou que cete resistance, se trouve peus forte
- le convoit, et ne sauroit ettre prise ou plus foibet
- raisonnablenent que de une entité la maniere
- ecede. Or il no est pas im
- e
- possible que l’esprit faisant efort pourmou si plus foible
- que je viens de dire. He est viai qu’on voir le corpe, le trouve muni d’un efort
- concdit fort bien dans la matieree
- des emissions et des receptions des partioe
- par lesquelles on a raison d’expliquer
- macaniquement tous les plenomenes de
- P
- hisique. Mais comme la masse materiele
- n est pas une ubstance, il est visible
- que l’olctien à l’egurd de la Substance
- mesme ne ecauroit estre que ce que
- contraire qui lui resiste tantot plus, tantot
- moins, et dela ufit pour faire qu’il en
- Soufre. C’est a insi que aint Augustin
- explique de desein forme dans et lirres
- de la musique, l’action des esprite ur
- les corp8.
- 4e Scdi qu’il y a bien encore des questions
- à faire abant que d’avoir resoeu toutes
- 27
- Si plus forte
- elle surmente
- ellelede
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 24v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0048?run=74