Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 33r
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- Il y a des opposans d’une autre espece,
- et qui se jettent dans une autre extremité; crosant
- que le mal vient de Dieu aessibien eeebi autant
- que le bien; et cela par une espece de fatalité absoluc
- atu recessité fatale et absolue, sans aucun choix.
- Ce sont les disciples d’Hobbes et de Spinosa, qui ne se
- souciant point s’il y a un Dieu ou non, ou du moins s’il
- est bon ou non, pretendent que tout je soit necessai
- rement qil ca aet queil d que s’il est auteur du
- sien il ne le sera pas moins du mal, même poral.
- et doit aveir autant de part à l’un qu’à l’autre:
- ils pretendent même que le bien et le mul n’est que
- dans nostre opinion, et qu’il est chemerique dans la naturi
- des choses; et qu’ainsi tout possible, bon bu mais mauvais
- doit arriver également et indifferemment, sans que
- la nature ou son auteur sen s’y interese. D’ou vient
- Et c’est pour cela que Bieu suivant Spinosa n’a que
- de la puissance à proprement par ler, et point d’en-
- tendement ny volonté, et par consequent agit sans
- auet aucun choix comme il peut, sans aucun choix
- Mais nous avons établi d’abord des fondemens qui
- detraisent une errepree emes
- que tous les possibles ne
- n’estant pas compossibles ou compatioles da
- e
- Sauro
- erore
- e
- arrie des aios
- qu’il y a par tout des marques
- nem
- Mordre de choix, et d’intelligence
- On commence même de penetre de plus en
- plus dar lauiece manmrillem dans la beaute merveilleuse
- d’un artifice divin infini, qui n’estoit pas encor assez
- commu lonnu du tenips des auteurs qui ontdonne dans
- ces mauvais, sentiment. Cet artifice faitnir de Dieu
- dans la constitution de univers exclut le non
- seulement le vuide et les atomes, mais encor toute
- substance purement materielle; et toute modification qui
- ne consiste qu’en figures et mouvemens; et defruit aiusi
- lusqu’aux fondem ensla doctrine de la necessité sans etoi
- et du hazard opposée au choix et au conseil et
- pei et qui derive tout du materie
- le meme artifice établit come deux regnes qui se
- penetrent ent eti entrere pondent l’un des causes
- efficiemen l’autrre des finales, l’autre des efficientes.
- il soumet le monde des corpe à celuy des espries, le physique
- au moral, le mecanisme à la metaphysique reelle,
- les notions abstraites aux completes les phonomenes
- et resultats aux vrages substances, qui pe sont que des
- ainentim
- pre
- unde enfin
- unites reelles, et subsistent tousjours.
- linison partaite de Cet artifice divin e de
- une liaison et harmonie parfaite de toutes choses, en forte
- qu’il est impossible de rien Concevoir de mieuxun de
- plus grand. Et c’est ce qui paroist plus que jamais
- la philesophie
- na
- Materiliste
- d
- e
- a
- quelle provent
- ceune
- vrais irou
- an
- de lunivers
- svibant leur
- pants de
- veul
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 33r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0065?run=74