Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 2ar
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- nostre,1p
- de l’Harmonie
- estoit
- et si la possibilité de mon hypothose net pas or bien averé
- qu’il
- catrinil ne feroit point difficulte de la preferer à l’Hypothoso
- premiere
- Cartesienne, par ce que la ene dlonne une haute idée de l’auteur
- des choses et eloigne dans le cours orsinaire, de la nature) toute
- s
- miraculeuse.
- Cependant, il hyy paroist difficile
- notion de conduite minau. Voyons les objections quele
- incor de concevoir que
- font encor doutor, si cette harmonie preetablie est possible
- qui paroist
- voir t
- que ese la
- et pourlefaire il commence par quelque chese e plus facile queya donteres
- s
- se e le fait
- ajonadis, , et qu’on trouve pourtant pou faisable; pour fairomioux
- ceneble, s
- sehtir la lissitutte dais de qui est vieestus embargssant, il
- c’est qu’il compare d moncet H ypothese, avec la supposition, d’un
- Ainsi je duepose un vaisseau fait si excellement quo sans qu’il foit
- p
- sans es
- S
- va se rendre, de so meme
- vaisseau quid dinge depersonne, les ressants entarnosqui lla poussent le
- pentent aupont dosire,
- Ip
- Pariist
- mbe a eteagle,
- il dit, la gessusqu’on conviendra que mêmes
- infinite de Dieu n’est pas trop grande pour communiquor
- a un vaisseau une, telle faculté il est trop jerent pour ciro
- ut
- pont
- quo l’infinite de Dieu nest pas asset grande par cela;
- cepeadant il attribue ce sentiment à d’’autres, en essect, car vous dirés
- ib semble, qu’il estoit sar le point d’yaller car vousclites memo
- il lae pas de juger quoe
- bien loinsur y ait de la difficulté à l’egard de Dieu, il semble plustost qu’une
- destet
- il ne peut judicieux point prononcpoint
- mêne (adjoutet. il) que la nature du vaisionu n’est pas casable de recevoir
- ps t je voudrois qu’il eut donné quelque
- de Dieu cetto faculte la. Mais il sest retenu eh se contontant de
- raison de ce jugement, cay à bien consideren les Chose
- dire ce qui paroistroit a bien des gons. Cependant se loucrois
- lequivalentee se vaisseart, comme B je feray remurquer voir put plus bas
- sum
- pose que dlira le vulgaire, car a considorer les choser
- e crois pourtant, qu’a bien considerer les choses, bien loin qu’il
- Hypothese enquestim
- Deut estre qu’il a jugé qu’il selon il faudroit du supposer
- que Dieu a donné au vaisseau pour cet effect une faculté à la peripa-
- teticienne, comme celle qu’on donne aux corps pesans, dans les écoles
- substans e Esprit fini
- habile
- ceature finie pourroit estre peevogente pour en venir à bout.
- il n’y apoint de doute qu’un hommo pourroit faire une machine
- capable de se promoner durant quelqu temps par une ville et de
- se tournor justement aux coins dle certaines rues. Un osprit
- incomparablement plus parfait, quoyque borne, pourroit auss
- prevoir et eviter un nombre incomparablement plus grans
- d’obstacles
- d’obstacles. Ce qui est si vray que si ce monce selon l’Hypothese
- de quelques un
- si
- assondi n’estoit qu’un composo d’un nombre fini à Atomes
- qui se remuasent suivant les loix deam emanique; il est seus, qu
- un esprit fini pourroit estre assez relove pour comprendre et
- prevoir demonstratiyemont tout ce quil y aoit arivor dans
- fii determiné:
- un temps de forte que cet esprit pourroit non seulomont fabri-
- quor un vaiss eau capable dl’allor tout seul à un port numme, en
- it
- onnant d’abord le tour la clirection et les ressorts qu’il faut
- i plus
- capable de contre
- ax es possiotites
- mais encorune machine cassebleece faire pans entoligenco tont
- dsectreses ville ase plusesursporcesantes etqueqesgr
- cqueae un hemmme pencnent eeue lageolaa
- copere parrecir hamenesat, parquelque grande que seit la multistude
- ce veue fachiremaeo
- quo
- esfunctios
- une machine, la puissance et l’artifice de l’onvrier) peuvente
- peluent Troistre sa proportion: se
- u du plus et du
- .s ssseroit
- il est vrayqueuque le monde n’est pas
- considorer les clegreb des choses. Et quoyqe le mondi ne soit peine
- un camposé d’un nombre fini d’alomes mais une Machino
- composée dans chacune de ses parties d’un nombre veritablement
- infini de ressorts. neant moins lailen que ilqae ta cetlo
- nim deressort mais il est vray aussi que celuy qui l’a faite et qui la gouverne est
- alassi d’une perfection infinie Cependant encor plus infinie, puisqu’elle vas
- à une infinité de mondes possibles dont ila ll’a choisi celuy qui luy a plu. Ce pendant
- Je suip le premier a rejelle, la supposition; mais sil entene l’entend d’une faculté du vaisseau explicable par les loix regles de la mecanique, et par les ressonts internes,
- pour les mener vers le contre. sil si c’est ainsi qu’il l’etend
- ets
- et puisquilus et du mains set ri’en point voir la possibilité c’est ne pasasse
- Car bien, que je, n’age point besoin, ces juu de de la possibilité de quelque hose qui
- qu’il eut diltoute quelque raison dela difsiculte cequelue autre
- s
- Y
- resette neantmoins la supposition, comme impossible,
- absolument
- mais il pourroit encorfori
- ressemble à
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 2ar. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0015?run=74