Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 4ar
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- prise
- nature determinée, que ce point a pre une fois pour toutes
- et que rien ne luy fera jamais quillor, Et c’est ce quo je crois pouvoir
- diro de plus precis et de slus clair pour des esprits geometriques
- quoyque ces soptes de lignes passent infiniment celles qu’un es prit finis peut cemprendre.
- Il est vray que celte ligne seroit droite si cepoint pouroit estre
- maintenant, elle est due 3
- seul dans le monce, et que cettetique en vertu des loix de mecaniq
- S.
- est due au coneurs de tous les corps. aussi est ce par ce concours
- 6,
- Ainsi
- j’avove que
- même qu’elle est preetablie. cependant la spontaneité n’est pas
- prosrement dans la masse (’à moins que de prendre l’univors
- si
- tout entier a quirion ne rosiste:) carce point pouvoit cum-
- mencor d’estre seulscontinueroit non pas dans liqne proetablie
- mais dans la e droite tangente C’est donc proprement
- dans l’entelechie dant ce point est le point de veue, que la
- spontaneité se trouve, et au liou que le point ne peut avoir de soy
- que la tendonce dans la croite touchante l’Ente lochio exprime
- qu’en c sens
- la courbe preetablie memo, de sorte qua rion n’est violent a son
- egarace qui fait voir enfin, commont toutos les morveilles du
- vaiss eau qui se condait luy même au port, ou de la maihine qui
- fait les fanctions de l’n homme sans intelligenee et
- ic ne say combion d’aubres fictions p calersque ou le
- considere comme delachées qu’on peut encor objoctor s
- et qui paroissent incroyables qu’on peut encor objecter, et qui font
- aissent incrovables lons qu’on les considere comme detachées. perdent
- erdontiereme
- paroistre nos pupuvitiens
- tout ce qu’on avoit trouvé étrange lors qu’on considere comment elles sont
- cessent de faire difficulle; et comment
- les choses sont repermirées determinées à ce qu’elles doivent faire. Tout ce
- que l’ambition ou purre passion fait aecisar epeim eter faire à l’ame de Cesar, est aussi representé dans
- bon corpsi et tous les mouvemens de ces pasions vienment des pa impressions des objets jointes ax moulemens internes, et
- H lecorps
- assez penetrant pour cela pourroit à me surole sa penetration
- voir et prevoir dans chay corpuscule ce qui se passe et passera sat
- et dans luy et
- tout au dehors. Ainisi rien ny arrive, pas même par la choc des
- corps environnans, qui ne soive de ce qui est des a interne et qui
- s
- s l’ordre
- en puisse troublor asontanate. Et cela est encar plus
- manifeste dans los substances simples ou dans les principes
- actifs momes, que j’appelle des Entllochies primitives avec
- et
- Aristote, mas que se lon moy rien ne sauroit troublor. C’est
- pour repncre à une note marginale de M. Bayle pag. 2b12 lit: b.
- ou il m’objecte qu’un corps organique estant composé de plusieurs
- substances (par exemple de plusieurs animaux ou autres corps
- analogiques dont chacuné a un principe d’action reellement
- distinct du principe dle chacune des autres, et l’action dechaq
- principe estant sspontanée, cela coit varior a l infini les
- contrainte
- effects et le choi dles corps voisins doit melet quelqsontraitete
- à la spontaneité naturelle de chacun. Mais il faut considerer
- que c’est de tout temps, que l’un s’est deja ac commodé à
- tout autre, et se porte à ce que l’autre exigera de luy. Sinsi
- il n’ya de la contrainte dans les substances qu’au dehors et dans
- les apparences. Et cela est si vray que le mouvement de quelque point
- qu’on puisse prendre dans le moncle se fait dans une ligne d’une
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 4ar. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0019?run=74