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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 8ar

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  1. Mais les objections me remettent dans les voyes, et m’épargnent bien de la peine: car il n’y
  2. en a pas peu de vouloir repasser par tous les écarts. pour vouloir devener et ptivenirce que dautres
  3. peuvent trouver a redire : puisque les preventions et les inclinations sont si differentes, qu’il y a
  4. dans non hypothese, et ont pris
  5. cor detres habile
  6. meme la peine de la omquer à d’autres. Il y en a eu, qui m’ont m’arqué de l’avoir déju eue en
  7. recommande
  8. effect et même quelques pu ont dit qu’ils entendoient ainsi l’hypothese des causes occasionnelles
  9. autre
  10. ont se suis bien aise. Mais je ne le suis pas moins, lors que jje vois qu’on se met à l’examiner
  11. et ne la distinquoient poius dela nienne
  12. Pour dire quelave chose sur les artic les de M. Bayle dont je viens de parler, et dont le
  13. comme il faut
  14. suiet a beaucoup deconnexion avec cette matiere; il semble que la raison de la permission
  15. du mal vient des possibilités eternelles, suivant les quelles cette maniere d’univers qui
  16. l’admet, et qui a esté admise à l’existence actuelle, se trouve la plus par faite en somme dec
  17. parmy toutes les façons possibles. Mais on segare en voulant monstrer en
  18. détail avec les stoiciens cette utilité du mal, qui releve le bien, que S. Augustin a bien
  19. reconnue en general, et qui pour ainsi dire fait reculer pour mieux sauter. Car peut. on
  20. entrer dans les partiticlarites infinies de l’harmonie universelle. Cependant s’il falloit choisir
  21. entre deux suivant la raison, je serois pour l’origeniste, et jamais pour le Manichéen. Il
  22. ou
  23. ne me paroist pas aussi qu’il faut oster l’action ou la force aux creatures, pour la
  24. Pretexte recison qu’elles créeroient, si elles produisoient des modalités: car c’est Dieu qui conserve
  25. et ou crée continuellement leur forces, c’est à dire une source de modifications qui est en
  26. elles; ou bien un estat, par le quel on peut juger qu’il y un aura des
  27. changenan de modifications; parce que sans cela je trouve (comme j’ay dit cydessus, d’avoir monstre
  28. ailleurs) qu’a ne produiroit rien et qu’il n’yauroit point de substances horsmi la
  29. sienne, ce quin nous rameneroit toutes les absurdités du Dieu de Spinosa; aussi paroistil
  30. u
  31. ongeniet
  32. que l’erreur de cet auteur ne vient que de ce qu’il a poussé les consequences de la doctrine
  33. euit
  34. de lanature de celles
  35. je reconnois que le temps l’étendue, le mouvement, et le continu
  36. qui oste la force et l’action aux creatures.
  37. en general, de la manière qu’on les prend en mathematiques, ne sont que des
  38. les
  39. sont
  40. choses ideales, c’est à dire qui expriment les possibilités tout camme nombres. Hobbes
  41. même a defini l’espace par phantasma existentis Mais pour parler plus juste, l’etendue est
  42. l’ordre des coexistences possibles, comme le temps est l’ordre des possibilités inconsistentes
  43. mais qui ont pourtant dela connexion: de sorte que ces ordres quadrent non seulement à ce
  44. eha
  45. in sutem
  46. dee que les mathematiques
  47. Cirmoens
  48. er
  49. il ne se trouve, amais
  50. nous donnent su mouvement; cependant les phenomenes ad lae
  51. pic
  52. p
  53. jures actuelles à da
  54. es
  55. qa
  56. Con
  57. dos j’ay introduite
  58. ret toutes les autres regles les plus exactes des mathematiques seen soilnt violées; et bien
  59. re
  60. ce
  61. qu
  62. ncont
  63. regles qui foi
  64. edu introdnite, let dons
  65. urbe nesasaque fouxnits
  66. seules capables avec celles desaeperfectien de l’harmonie, de nous faire entrer
  67. de
  68. dans les veués de l’auteur des choses. La trop grande multitude des compositions
  69. fait hien que nous somme nous perdons enfin, et sommes obligés dan de nous arreste,
  70. rasons et
  71. dans l’application des metaliques a de la metaphysique aussi bien que desd
  72. 2
  73. rit
  74. mathematiques, aux physique; cependant jamais ces applications ne trompent,
  75. et quand il y ada du mécompte apres un raisonnement exact, ille c’est qu’on
  76. ne saurot asez eplacter le fait,et quil d a cperse stitn ous lae puppostitio
  77. quitfaueroit autant que sil n’y lavoit rien du tout. il est vray que
  78. ce savant, adversaire
  79. Mays
  80. c’est,
  81. Mets a reptiqui 1b99) mais proptrement en expliquant son
  82. Contraires
  83. sentiment sans toucher asi ez a mes raisons ce qui a fait quine s’est poim
  84. souvenu de reponcre à cetle demonstration; d’autant qu’ilso pressoit
  85. qu’il
  86. de finir la contestation, qui regardoit comme inutile à persvader, et
  87. à eclairoir d’avantage la matiere; et même comme capablo
  88. alterer la bonne intelligence. l’avoue, que c’est le cestin ordinaire
  89. des contestations, mais il y a de l’exception, et ce qui ost passé entre
  90. M. Bayle et moy paroist d’une autre nature je tache tousjours de mon
  91. coté de prendre des mesures propres à conserver la modoration et à
  92. pousser l’eclaireissement de la chose, à fin que la clispute non seulement
  93. ne soit point nuisible, mais quoy pisse mêmo devenir
  94. ubilo. te ne say si j’ay obtenu maintenant ce cernier point. mais
  95. quoqque ie ne puisse point meflatter de donner une entiere satisfaction
  96. a un essit aussi penebrant que celuy de M. Dayle dans un matiere
  97. tousjours
  98. aussi difficile que celle dant il s’agit; je seray content s’il trouve
  99. que j’ay fait quelqe progres dans une si importante recherche
  100. je n’ay pui m l’empecher de renouveller le plaisir que j’avois eu
  101. autres fois de lire avec une attention particuliere plusieurs articles de son excellent
  102. et riche dictionuaire, et entre autres ceux qui regardent la philosophie l comme les
  103. lorariu
  104. articles des pauliciens, origene, pereira spinosa, zenon. j’ay esté surpris tout
  105. de nouveau de la fécondité, de la force et du brillant des pensées. jamais ancien
  106. et
  107. reces meditation
  108. Mons. Foucher n’y approchoit pas, et moy je trouve que rien au monde est plus
  109. ees utile, pour surmonter ces mêmes difficultés. C’est ce qui fait que je me plais
  110. extremement aux Objections des peronnes habiles et moderées, car je sens que cela me
  111. donne des nouvelles forces, comme dans la fable d’Antée terrassé. Et ce qui me fait parler
  112. avec un peu de confiance, cest que ne m’estant fixe qu’apres avoir regardé de tous
  113. costés, et bien balance, je puis peut estre dire sans vanité:
  114. omnia praecepi atque animo mecum ante peregi.
  115. et duine
  116. se trouve
  117. commeles
  118. nombres
  119. sont indis
  120. ferens
  121. à ce qui
  122. à tout ce
  123. qui peut
  124. estre res
  125. numerata
  126. infinies

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