Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 2v
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- raisons, par lesquellesils veulent prouver, que la maliere n’est susceptible d’aucune sorte d’al
- tivité: je ne crai pas non plus, qu’il soit moins facile à Jlr. Letbuz de se garantir de l’objes
- Zion du mechanisme fatal, le renversement dela liberté humaine. Lais sons donc cela, partos
- sculement de ce qui est propre au systeme de l’harmonie préétablic.
- Mbi dictionnaire de Bayle Article Roramus lit. H
- Exp. 2606.
- Plons. Leibniz l’un des plus grans esprits de l’Europe, ajant bien comme ces difficulhez
- 1. Ma premiere remarque sera, qu’il éleue au dessus de tout ce qu’on peut concevoir la puis a fourni des ouvertures, qui meritent d’etre cultivées: j’en dirai quelque chose, quand ce ne
- sance et intelligence de l’art divin: figur e vous un vairseau, qui sans avoir aucun senti-
- ment in aucune connoissance, et sans etre dirige par aucum etre créé ou merée, ait la ver
- seroit, qu’afin d’indiquer mes dontes. PV. le memoir. Dourn scav. 2.1. Juin 1695, edit. Hellatt. p. 4 49.)
- tu de se mouvoir de lui même, si à propos, qu’il ait toujours le vent favorable, qu’il évité lons. Leibinz aprouve le sentimet de quelques modernes, que les animaux sont orgainse z dans
- les courans et les ecucils, qu’il jelle l’aucre où il le faut, qu’il se redire dans un havre la semence, et il croit d’ailleters (i bid. p. 446. ) que la maliere tonte seule ne peut pas consti,
- precisement lorsque cela est necersaire; supo sex qu’un tel vais seau voque de celle façon tuer de veritable unité, et qu’ainsi tout animal est uni à une farme, que est un Etre simple, in
- plusiers années de soite Joujouri tourné et sitné comme il le faut etre eu égard aux chas divisible, veritablemet unique. Outre dela il supose, que cetle farme ne quille jamais son sujet
- gemens de l’air, et aux diferentes situations des mers et des terres, vous conviendrot
- que l’infinité de Dieu n’est pas trop grande pour communiquer à un vais seau unetelle d’ou il resalte, qu’à propremet parler, il ny a in mort ni generation dans la nature. Il ex.
- faculté, et vous direz meme, que la nature de vais scau n’est pas caxable de recevoir de cepte (ibid. p. 448. 450.) de tont cecy l’ame de l’home, il la met à part, etc.
- Dieu cette vertu la: cependant ce que Mr. Leibmi z supo se de la machine du corps humain est plus
- admirable et plus surprenant que tout ceci. Apliquans à la petsonne de Cesar son systeme de
- lunion de l’ame et du corps.
- 11. Il faut dire sfelonresysteme, que le corps de tules Cesar exerca de telle sorte sa vertum
- Cette hypothese) Bernier Relat. des Gentils de l’Indoustan p200. raporte une opinion
- à peu pres semblable des Philosocees de ce pais la) nous delivre d’une partie de l’embarras: it
- trice, que depois sa maissance jusqu’à sa mort il suivi un pragrés continuel de changement des betes, leur dit on, est une substace distincte du corps; il faut donc, qu’elle soit pradoite
- qui repan dit dans la derniere exactitude aux changemens perp etuels d’une certaine ame
- par crcation, et debrvite par anibilation; il faudroit donc que la chaleur on fait eclorre ex
- ns canois soit vas, et qui ne scaisait aucune impreosiou sur lus. Il faut dire, que la regle, selon Egyple des poulets, en mattât des veuss dans un four que l’on chause par degrez) eut la faroc
- laquelle celle faculté du corps de Cesar devoit produire ses actes, etost, telle, qu’il servit allé au de créer des ames, et de les ancantir; (on peut faire mourir animaux en les meta
- etc.
- Genal à une telle heure, qu’al y auroit promoncé telles et telles paroles, (quand meme il auroit un four un peu trop chaude) que pent on dire de plus absurde : Les reponces des Periont
- plus à Dieu d’aneantir lâme de Cesar le lemdemain qu’elle fut eree e: il faut dire, que celle ves ne meritant pas d’etre raportées, ni de sortir de l’ebscurité des casses, ou ou les detete à la
- lu motrice se changeit et se modiscoit ponetuellement selon la volubilité des pensées de cet es jeunes ecoliers, elles ne sont propres qu’à nous convainere, que l’objection est inxincible
- prit ambitioux, et qu’elle se donnoit precesement un tel état plulot que tout autre, parceique leur egard: ils ne se lirent pas mieux du prechpice, ou on les jelle, quand on les engage à trou
- Bame decesars passant d’unc tele pensee à une telle autre. Unc forre aveugle se peut elle modi ver duc sens et quelque omdre de raison, las la production condinuelle d’un peut alu
- is sit prans en consequence d’une impression communiquec 30. ou 40 ans auper avant e infani des substamces, qui sont detruitestotalemet peu de jours apres, quoiqu’elles soient beaucoux
- qui n’a jamais été renouvellée depuis, et qui est abandonnéc à elle même sans qu’elle ait ja plus nobles et excelletes, que la matiere, qui ne perd jamais son existece. L’Buonthele
- mais conaissance de sa leson? Celà n’est il pas beauroux plus incomprensible, que la navigatio
- dont jay parlé, 3 prcced.
- de Plans. Leibni Z pare Tous ces coups, car elle nous porte à croire: 1. que Dieu au coen
- qui anomente la dificulté, est, qu’une machine humaine contient un nombre presqu cemet à créex les formes de tous les corps, et par consequet de touteles elames des
- infini d’organeset qu’elle est continuellement exposće au choc des corps, qui l’environent, et qu betes. 2. que ces ames subsistet toujours, de puis ce tems la, unies inseparablemet au pre-
- nar une diversité innombrable d’ébraulemens excitent en elle mille sortes de modifications mier corps organisé, dans lequel Dieu les a logées. Cela nous epargne la metempsycale
- PSelon Mr. Leibniz, ce qui est actit dans chaque substance, est une chose, qui doit etre reduitea
- une vraie unité: il faut donc poisque le corps de chaque homme est composé de plusiers substan
- qui sans cela seroit un asyle, où il faudroit se sauver nec essairement. Afinqu’on vaie, si j’ay
- ces, que chacune ait un principe d’action reellement distinet du princire de chacune des autres, bien compris sa pensée, je mets ici une partie de son discours. Tourn. Scav. p. 4 49.
- Je diray par occasion, qu’il y a des geni, qui croient, que le sujet primilis, auquel notre
- il veut que l’action de chaque princiee sait spontance: ar cela doit varier à l’infini leurs eft, ame est unie, sort avec elle de notre corpe, quand nous mourons: Mons Poiret ne s éloians de
- ets et les troubler; car le choc des corpi voisins doit mêler quelque contrainte à la spontancité
- naturelle de chacux.) Le moien de comprendre qu’il n’arrive ja mais du derangement dans
- ce sentiment, et il croit même, que Moise aparut le jour dela transfiguration, avec le vray
- celle harmonie préétablie, et qu’elle aille toujours son train pendant la plus longue vie des hony corps, qui ac compagna son ame au sortie de cette vie; c’est à dire, que selon loy, lorsque cetle
- mes, non obstans les varietez infinies de l’action reciproque de tant d’organes les uns sur les autre, ame bien heureuse ne fit, que quiller lécorce, ou l’envelore, qui couvroit le corps subtel au-
- environne t de toutes parte d’une infinité de corpuscules tantol froids, tantot chauds. secs, humi quel elle etoit unie. Il done au cadavre le nom d’ecorce ou de rouille, par raport au
- des bonjours actiss, toujours piquotans les nerfs, ou de celle maniere ici, ou de celle là. Je veux vray sujet, qui est uni avec l’ame; Voici ces termes: (eugit. rational. de Deo, append. n. 1.
- que la mulliplicté des organes, et la muclliplicité des agens externes soient un instrument necessiis P. 61. enit. Amst. 1689.) cu Deg sit constar in suis aperibus, maxime in praecipnis et quaad
- lolnerieté des changemens du corps Sumain; mais cette varieté poutra. L. elle avver la fundlametaliara, condideritqe mêtes que sdlâ corporibus annexas, probabile non est, id opus vel
- instesse, dont on a besain ici? ne trouhlera- L- elle jamais la correspo dance de ces change. Per aliquod tempus ex tota destrui; ex historiis sacris habemus, Mosen, cujus cadaver omnino
- mens, et de ceux de l’amc? C’est ce qui paroit du tout impossible.
- cecidit, cum Elia apparuisse Apostolis, id quod sime corpore, cui meni fuerit guncla, fieri
- IV. Ou a beau faire bouclier de la puissance de Dieu, pour soutenir, que les betes ne sontque non poterat: nonnulli ad corpes ex aere adsuntu recurrunt, at quid in id ex ipse Pasi
- des automates; on a beau representer, que Dieu a pu faire des machines si artistement travaille pare, et sic de ceteris, es set, portio nempe materiae illius internae spiritualioris et subtilioris que
- es que la voix d’un home, la lumiere reflechie d’un obs et, etc. les frapent precisement, ou ilsum deposito cadavere, seu tegmine vel cortice, aut scahie vel rubigine quadâ exhalaret, et mexti
- assenqu’elles se remment de telle ou telles maniere. Tout le monde tormis une parties des Carte adhuc unita, ejus regimine dirigeretar? Il a publié quelques objections qui lui farat
- siens rejelle celle suposition, et il n’ya poent de Cartesien, qui la voulict recevoir, si on la vouli envoiées de Sedan: On lui obsecta entre autres choses) ld. Respons. ad primas abject. p. 596.)
- etendre jusqu’à l’homme, c’estâ dire, si l’on vouloit soutenir, que Dicu a pu faire des corpe, quises que l’exemple de Moise ne prouve rien, parcequ’asinque ce grand Prophcte fut vu des
- roient nacdimlement hut ce que nous coions fuise aux autres hommes. Cnniant ecla pn ne pret
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