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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 8r

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  1. que c’eft tousjours quelque chose d’approchant. Ainsi toutes les declamat
  2. tions et pointes employces contre l’école et la psilos op sie ordinaire touthant
  3. races
  4. la ressemblance de nos sensations avec les obeets, sont rautiles et ne
  5. viennent que des considerations trox superficielles. D’ou il parois aussi que
  6. Dieu ne presente pas à l’ame tes idées qu’il luy plaist à l’occasion des
  7. tracet du cerveau comme dit l’auteur, mais telles qu’exive la ressemblances
  8. Et il y a lieu de s’etonner que des PSilosopses excellens de cetempt peuvent
  9. concevoir que Dieu acit
  10. une manier
  11. artitraire
  12. effabtissant les loix det ponsées, aussi bien que celles du mouvement. C’est
  13. ne pas assez employer sa savesse, qui est tousjours determinće à csoisir le
  14. pus convenable. Amsi si Dieu attachoit le sentiment de saveur à la trace
  15. qui resulte dans le cerveuu à l’occasion de l’ebranslement de l’oreille, comme
  16. nostre auteur croit qu’il luy estoit libre de fairej, ce seroit comme si une
  17. vramide
  18. de S. Pierre par la fioure d’une taueroe. Et alons
  19. veritableme
  20. ou pourroit diré que nos sens nous tromperoient. Car dans l’objection que
  21. nostre auteur se fait sur un autre fondement, comme si quelqu’un pourroit
  22. dire, que diennous jette dans l’erreur par nos sens, en nous faissant rapporte
  23. aux caps des qualités sensibles, qui ne sont que des manieres de noteré essint
  24. il suppose ce qui n’est point. Car les qualités sensibles sont des manietres
  25. ou modifications des corps et non pas de postre esprit; et nos sensation
  26. sort à la verité des facions d’estre dere efsrit, mais qui representent
  27. celtes du corps. Il est vray que nos sentiment ne ressemblent poirit aux
  28. seules modifications de l’étendue ou de l’espace, et c’est ce comme que
  29. nostre auteur fait bien voir; mais aussi lit-on asses monstre, qu’il y a
  30. quelque chose de plus dans le corps, que de l’étendue. Pour ce qui est enfin
  31. det combats qu’on suppose entre le corps et l’ame, ce n’est alitre cose
  32. que la diversité des pencsans nes des pensées diftincres ou conguset
  33. instinets e
  34. c’est à dire des raisons ou des passiane ins
  35. passions: l’instinot
  36. estant pour ainsi dire une passion durable et nee avec nous, et la passion estant
  37. comme un instinct passager et survenu; à quoy on pourroit joindre l’accoutu-
  38. mance qui tient le milieu entre ces deux sortes d’inclination; estant plus durabe
  39. que la passion, mais, non pas née avec nous, comme l’instinct.
  40. Avant que de finir j’adjonteray, sur ce que l’auteur croit, qui nous navons
  41. que l’idée de Dieu, et non pas celles des creatures; que j’ay monstré aileurs
  42. comment on dispute inutilement sur cela, tant qu’on n’a point de marque
  43. d’une vrage l eC. Voicy ce que j’en ay donne autresfoit Les idees sont
  44. confusement un nous mais nous les vovons distintement quan nous
  45. pouvons demonstrer à priori, la possibilite de lhobjet. Ce luy qui pent faire
  46. cela a droit de s’attribuer la veue des idées, aul ment il se vante inut lenant
  47. cn un si grand avantage. C’est le moyen de non les antroases sur e
  48. jet par une ma épreuve de practius

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0015?run=74