Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 1r
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- Roponse aux reflexions qui se trouvent dans
- le 23 journa des sçavans de cette année
- touchant les consequences de la philosophre de
- des cartes de quelques endroits de la
- me rendra tousjours temoignage que ma ettre qu’on refule
- philosophie de des cartes
- Ma lettre a Monsieur l’Abbé Nicaise ’a pas esté pour écrite pour le public
- écrite pour public et lors que je sy̧us qu’on en vouloit publier
- un extrait. je voulus l’empecher de peur de passer pour un
- homme qui vouloit altaquoit lesetaatsiens de gayeté de coeur
- un parti, ou il y a quantité d’habiles gens, que j’estime et
- honpore des gens qui attaque
- Stettre particuliere, il n’auroit
- as eu beloin de refutation
- Et cesoit à l’occasion de cequ’il me fit l’honneur d’écrire sur la
- cenfure de M. lEveque d’Auranches, que ces d’écrire sur la censure
- illustre prelat que je luy mis dans ma reponse
- reiterée de M. lEveque d’Auranches, que je luy dis mon sentiment
- sur quelques endroits écrivis des lignes entre quantité d’autres choses ce peu de lignes, dont un
- ce peu de lignes dont en a este choqu zelé partisan de M. des cartes
- a esté choqué. Lors que j’appris qu’on vouloit publier cet extrait de ma sur tout si on me
- lettre je voulus l’empecher, mais trop tard. Ce n’est pas que ce qu’il
- y a ne soit vray et digne de remargue; mais je ne voulois paroisfre
- pas mais estant mon hameur mais estant éloigné de
- mais j’ay tous jours cuteux aimé esté eleigné d’en
- mais je ne voulois pas altequer de gayeté de co
- Mais j’appretendois que ceux qui ne me connoistroient pas
- nu je fa
- u su prevorois amn que des personnes q ele
- pour que des cartesiens passionnés ’on pourroit me soubçonner
- de quelque animosité contre un auteur dont j’ay tousjours admire
- le menite, et coutre un parti, ou il y à des personnes que j’estime et Harvans, Mons pascal, et quelque
- honnore, et qui me font l’honpeur de me mettre au rang de leur anse
- s’il
- t de vouleri iiin equirene attomenti
- On m’accuse de voulvir, etablir ma voutation sur la ruine
- de colle de M. des Cartes.
- la reputation de cegrand homme, je tiensqu’il y’a peu en a peu parmy ses
- sectateurs qui connoissent biu son vray merite s J’ay tousj
- e voudrois que ces s la plus part de ses sectateurs connussent et suioissent
- je troves qoenhe mesias asse connue, et que par malhe on s’attache
- n’imite pas assez ce qu’il a v’excellent à cause eu de plus excellent,; et n ces equif qu’a non grand regret
- je trouve qu’eles n’est pas assez connue parce qu’on ne consdere pet
- On s’attache ordinairement aux pus foibles endroits, parcequ’ils sont le plus à la
- portée de ceux qui ne veulent point donner la peine de mesiter profondenent
- et veulent et veet et vondivient pourtant antendre sle fonds des choses c’escequifait ne tendent qu’au bien publis
- l’ay tousjours declaré que j’estime infiniment M. des cartes et qu’ex cepté quec
- demoerite Achimede, Galilei, in copernic, ne Salilei, Kesler et jungius,
- Messiens Hugens es Weroton, et quelue peut peu d’autres
- il y a peu de genies qui approchent du sien, je n’es connois que demoerite,
- cepter
- santes
- qu’Archimede, hatilet, Copernie.
- Hnc
- e
- innudu
- a’use d’artifices pour profiter des decouvertes
- et Meroton et qq
- des autres sans leur paroistre redevable, et pur tout de clles de Kepler
- Lhommes
- des autres sans leur vouloit paroistre redevable; il traitoit des excellens
- Eune d’une maniere injuste et indigne lors qu’ils luy faisoient ombrage
- et il avoit une ambition demesurée pour s’eriger en chef de parti mais cela
- ne diminue point la beauté de ses pensées. Le mal qu’il sa j’ay coustume
- de dire que la philosophie est comme l’Antichambre de la verité, et qu
- il est difficile de penetrer bien avant sans avoir passe parla isb x horterar
- tousjours Mais on manque se prive de la veritable connoissance, des choses
- quand ou s’y arreste. Quantà ma reputation, pourquoy l’établirois
- je suy les ruines d cet auteur? quant je n’aurois jumais rieu dit coutre luy
- corder
- quant à ce peu de reputation qu’on me fait l’houneur d’attribute
- je croy de Je ne l’ay point acquis en refutant M. des cartes. le droit, l’sistri
- et les cettres y anoient contribue, etth ay point besoin de ce moyen. d droit st
- les cettres y ont contribué, avant que l’ay songe aux mathemaliques. Et si j’y hostre
- celle de M. des Cartes autant et plus que la sienne passoit
- nonelle uali a hontepatation ta sieume ne tarse pasde mer
- qitante de consequanee gera
- de quelques sentimens de Mides cartes
- laisse dans l’obscurité d’une
- prendreaspedce la soit dit sans le blamet
- plaindne he son procede
- Pythagore democrite, platon, Aristote
- suisset, Cardan, _ Gitbert
- veratam verulam Gilbert
- verulamius, campanella
- ces sectateurs n ad joutent
- presque rien à ses decouverte
- comme toutes mes veues
- j’ag p’ea au dit
- quelque chose de temps en
- temps pour les reveiller
- scadhant bien que leur
- penetration les meneroit
- boi lodu, sis ne croqorem
- au trasser fait
- H Bien loin d’approuve
- leva le vray merite
- que je blame principa-
- lement en M. des Cartes
- et encor plus enoses secta–
- teurs, qui nuisent a eux
- mênes et autres autres
- en negligeant ceux
- dont silce pourroient
- dont qe aement mal
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068566:0001?run=74