Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 4v
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- reste que d’avoir appliqué les equations
- aux lignes de Geometrie d qui passent des
- degres superieurs, que sviete avoit necline
- negligé prevenu par et meprisé prevenu par
- sex anciens qui les avoient neglige malapropos
- tenorent pas pour assez geometriques avoit
- negliges
- un des plus grands geometres mais on fait
- grand tort à Viete au p des vinent à Suelli
- Il s’est meme trouvé que des Cartes suivant sa
- quelquesfor comme lots qu’il a po oncé qu’il estoit
- impossible de d de trouver la proportion des Nlignes
- courbes aux divites, qu’on a pourtant decouverteen
- bien des rencontres apres sa mort; et lorsqu’il a
- cru de tous les prononcé que tous les problemes
- e Geometrie se deuverent reduire à des equations
- dunn certa degré, ce qui luy a oste fermé le
- passage a la Geometrie des transcendentes.
- ou sçait aussi on voit aussi par ses lettres
- qu’il a cherché en van quelques problemes difficiles
- dont la solution et beu aisée par des methodes
- qu’on a decouvertés depuis.
- Wwille tron suellin avoit decouvert le premier
- la y regle les loix de la refraction, et en avoit
- donné la demonstration dans un ouvrage pis qui
- subsiste eacor: Il avoit en seigné tcette regle à ses
- et il est difficile que des cartes, qui estoit
- Luieux curieux de bonnes choses ne l’ait
- os apprise dans le lony sejour qu’il a fait
- il nestort ne luy estoit
- pas difficile aussi de decouvrir la proprieté de
- l’Hyperbole, apres ce que Kepler en avoit dit
- et en y joiguant ale de Suellius. Car Kepler ne ssellehant pas
- coliso
- cucor au la regles
- ir estre h
- qa bien de choses à dire à l’egard de sa physiq.
- meteroologie n’est point soutenable, et qu’il ’a pas employe la pesanteur
- on sçait assez que qu’une parti
- de l’air, qui y contribue faut, comme M. Guerike a moustre. a tout afais ignore la nature desout
- M. Stenon esté des absese du Cartesianisme quand il decouvrit sor vels, des mineraux et des me faux
- combien le ventable corps humain est different de l’hommae de
- des Cartes. les tourbillans sont bien peusés, cependant Leuppu
- joiguant les pensées de Leucippes, de Jordanus Brunus, t de Copenic, de Gilbert
- quales certains bons
- Je longage les expressions de auteurs qui partoient le
- de copernr et de Repler
- ses auteurs dum langage des qualités, à celuy des petios corps.
- dans la tapque en la langue des petits corps, sans faire grand chaagement dans les pensées
- car on sçait que M. des
- ru asses lu et bien plus
- et ce qu en tradui sant que
- a mal est, que comme il donnoit au autre fois un defus
- aux peripateticiens stans sa letteam prooincial des jesuites)
- leur soutenant qu’ils ne pourroit monstrer aucune verité
- Cpl sit e de l’explication d ancgu pheno mene par
- ce qui est propre à la philoso phie peurt
- les formes o qualités
- Equ
- onpourvoit aussi soutenir que susqu’uy du
- un tout qui puisse estre utile aux hommes par la gilosoqu
- +ce qui est propre à
- Cartescenne comme par exemple par le premier élemectelobes du
- second element, les parties caunelées, et semblables fictions doyt cen dans acue
- Au lieu que l qu’on doit aux fondemens que Galilei a poses
- es pendules et la pesanteur de linir les experiences de l’ai
- j’ay esté souvent surpris de voir que l’inventron Cartesienne est
- morte avec M. des sartes car on ne voit point que ses sectaleurs
- autres connoissances. D
- cassent autres chose que de le paragraser l’est ponrquoy les rave ordinu
- tam lagis imestivialle qe
- copren
- fanun qui sort
- tenterrs et pesu ena
- quelques jolis discours
- in quelque bonne refles
- tonctant la sensesde
- ce qu’on appelle une
- teurs je ne connois aucant
- Aussi les societes
- temoignent beaucoup d’eloignement
- on Atcademies Angletere de france et sn demande
- de secte et font professeer de demande
- us a sdis in Eestribrs
- pressent concourir corrigés en y joignant nes opinions d’Aristote toudhant le
- ire quelle estort laige proprement la lignes personnes
- bonge partie de sa
- poanort manquer d’y venit
- se
- de retablir la reputation de la plilosopthie de sThona fait grand prejudice à la pieté, particulievement en quelques pays
- au p. de S. vincent si on les met au desous de luyméprise auprés deluy
- confiunce trop. ordinaire avoit s’est u pe precipité assez sounent même,
- e en Geometrire
- cartes avoit been plus
- je conclus qu’il est important de desabuser
- les hommes des sentrmens dangereus’on inutiles
- et de taut d’autres habiles gens des demonstra
- rias solides dont les meditations qu’oq dee
- que les esprits populaires décrient, ont plus de solidit
- qu’on ne peuse de fa
- de faire des sectes estde
- bien fondes par quelques phuoes nouvelles
- enseigutur soureluent bans
- les écbles, et emploger
- atilement dans la vie
- de quoy e pourrois
- Je croy y pouvoir
- contribuer considerablemen
- en monstraet de monstrer une methor
- qu’elle y aussi bien que
- par l’experienede
- assez publiquement
- sustudneno d une maniere bien
- tant par un ins a
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 4v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068566:0008?run=74