Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 4r
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- Je puis monstrer aussi qu’il y a quelque qualité ab
- chose dans la nature des corps, qu’on peut appeller
- la force, qui est fort differente du mouvement, et
- et qu’elle est rcelle, au lieu que le mouvement en luymême
- ne l’est pas tout à fait, item que Dieu
- conserve tous jours dans la nature la même qutité
- force, mais non pas laquantité de mouvement
- comme ades Cartes et autres ont cru, dont
- ce
- qui fait aussiue les loix de la nature pour quo
- que les Cartepens avancent, sont pour la
- sausses pour la plus part.
- il faut avouer que M. des Cartes
- a esté un des plus grands esprits dont on ait
- connoissance. Mais il a terni ces belles qualités
- + et souvent malfondé
- par une qu ambition demesgrée d’estre chese de
- secte, par un mépus intolerable des autres et
- par des artifices eloignés de la sincerité dont il aise de voir des margres; et ome les apprandes
- mens qu’on cuy donna dvoient
- est aise de yai des marques. Et comme
- sa philosophie va inse faire grand tort tiee
- à la religion si elle prend le dessus, car enfin il semble
- elle degene rera dans le spinosise qu’elle mene
- droit aux sentimens de spimosa e qui a ose dire
- ceque des cartes a evité avec soin on a sujet de s’y opposer
- der s’y opposer et c’est n quoq je loue fort le fele des jesuites Rf. P p. jesuit et
- la soc les resuites, sur tout ceux qu que qui ont Eru que le plus seur est de ne se pas
- e desseur de la compagme de jests las jesuites cloigner sans necessités des dogmes receus
- quoyque quelques nus pourvenqs’on ne se prostitue qui souvent interessent la religion
- et sam demonstrahion
- point prostituer en combattant, les verités pel elmese avec les erreurs des modernes
- mais il n faut prendre garde de ne se
- t PP. Bourdin Cazré et autres, et queequeffois emror le
- je ne sercussip. Berthet vit encor
- semble qui
- Fabrus autres dut, manque
- Je AR. P deschales mais; ay jesquy
- pardies anorent pu farre, Un des plus raisonnables
- p. des chales, et si le p. parties avoit
- vecu il auroit fait quelque cchose de consequence, car it s’estoit l’air de parrs avois en
- corrigé des premiers emportemens de Gasebyne . (i le B P. Berthet, (que jsco viore engor) mais
- . P. de la chaise
- ontous qu’on voit parce qu’en difeub
- comme des cartes passe pour un oracle par my nos
- Contesseur cedi
- pythayore, il est a propos de les des abuser; en effert diea deinannespp. Fabrys et des chales
- nouveaux philosophes audelâ del’autos epha de
- il s’en fa faut beaucoup, qu’il ait touhe onne dans
- le noir et le blanc le but. Sa Methode n’est pas
- eum il ignovoit n’avoit pas encor se la veritable des
- ce n’est pas a ou bien il ne l’a pour
- putres il f ne sert de rien de dire,
- de l’art d’inventer
- uil pant av qu’une connoissance claire et
- point découverte
- distiuste est une marque de lave verité on voit
- toy jours asse clairement ses visi et luy même
- quand on ne donne point des marques d’une connoissance
- distincte. Car on peut monstrer que des cartes même
- a cru de sçavoir distinctement, ce qu’il ne sçavoit
- en aucune façon. il ne sert de rien aussi de dire
- que pour diminuer la difficulté, il faut la dioiser
- en parties. Car les difficultés ont de certaines jout
- jonctures ou articles, et quandon ce ne les sçait
- boint on fait mal l’écuyer tranchant, et on des
- diviser, ce qui est
- dechire au lieu de les disso
- les deminuer
- de consequence
- Cestant de Viete
- a speciense en elle mem
- l’uuge de lettres
- Analyse et dans
- augmenter les difficulte
- de la Gcometrie, sçavent qde des cartes n’a rieu deconnert duns l’Algebre, la speccense estant de vies
- eux qui sont age
- dans l’Algebre qu’il als la specient les resolution
- des Equations cubiques et quarre quarrées estant de scipr Terrens de scipiore Fer
- et de Ladovicus Perrari L0do Louys de Ferrare
- la genese des Equations par le la mulliplication des Equations egales a rien
- estant de M. Fermat,
- de soile qu’il ne lug
- et fort considerable
- eufm rendu Trop Eardi, et prssu
- demeraire, il est sombé dans
- des ereurs et a cru d’avoir deconne
- deschoses dont s nor dn eloigue
- en qu’il a ste
- rodurre les jugerit
- tolib rement et solidemenit de ces matieris
- avoit examine la phitosophre
- les des modenes sans les preven
- tions ordinaires avoint ero
- avec beauconp d’equit
- dignedes lumieres) un sigrani
- homme) avoiter le losi
- quec’est de
- uis deux quon auroit pu attenire
- un ouvrage parfait de d’une
- philosophie demonstrative, capabus
- d’effacer les novateurs
- et de se rapporter au temoigna
- interiem de sin idec c est saxpos
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068566:0007?run=74