Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 6, fol. 4r
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- pau lage
- controversiarum caus
- Mamscit de la tradiction de l’immartati se de l’ame de Mons.
- H. Mote, fait par M. Briot de die a Monsr le due de Hannover
- istintu
- mons. Mote idit que so naisomencila esseue autant qu’il est possible par la raison
- il dit que pourtur dans la prefau, que la demonstration n’est pas entierement parfaite.
- t
- seerpible
- eces
- Edirce substance divisible par l orps et par moricaux, et impenetrable. Et l’esprit une
- substance indivitible mai: penetrable. Et il raisonne bien quand il dit, qu’i une notion est aussi
- aisée à conceuvoir que l’autre.
- il asseure que les moindres parties de la matiere ont quelque
- grandeus autrement deu repetition ne teroit pas l’étendu. Car ume million de riens est rien. Mais ces parties
- stourtant sont indicisibles. Et il dir que telles sont les parties dans les quelles un globe touche un plan
- c
- la repetition des attouchemens f par le momement fait une ligne. Cet indicisible ne laisse pa, destre
- divisbe in tellestuaemt
- il soustient qu’il y a un certain centre d’esprit, qui j’ette pour ainsi
- corre à l’entour de luy d des rayons d’une sphiere at d’activité. It it que les parté des
- indiorsibiles, sont plus tost essentielle, qu’integrontes. r pay. 47. cela à mon avis detunt sonhesson
- nement car a estant pas integrertes eles sont sans étendue on distamce, et par consequent ne scaurorent faire.
- un étendu de plus le raissmenent ne me paroist pas de lropasseure, que l’etendue n’est pas comprosée de
- points, parce qu’elle seroit composée de riens d’étendue Car les points sont un peu plus que riens ayant s’une
- situation. JC. ne voy pas quelle connexion ait l’entendement et la volonté avec lae intron que
- nostre aullur donne à l’esprit
- la madie n’est pas actiue d’elle même, oit il, paisqu’elle peut estre reduite au repos
- espre se ment mouvor soy même, et se penetrer, par une contraction
- ’ il explique lunim de l’esprit avec la matiere patsee en disant qu’il n’est pas plus
- difficile que l’union des parties en de la matiere entre elles sans aucun ciment
- e Aages sont ces estres composes d esprit et de corpscomme les hommes vestes, plantes. Il pose
- une ame vepitarte; vegetante scasitine, riso vegelate sensitia e et aiso nuable
- e raisonnement des Cartes prouve bien que la notion de la pensée et different de la notion de l’étendue
- et partant, qu’il est possible, qu’il y ait une chose et pensente sans étendue, mais il ne pronne pas que
- l’etndue et. e peuset ne peuvent estre des propreter dune même substanee pay. 66.
- Ilcise sonlume de l’atheisme, dans lequel lib. 3. il a rappose quantité d histories des apparition
- trai
- Hel mont a cri que l’orifice supeeur de l’estomat estoit le siege du sens commun.
- e (oeur n’est pas le siege du sens cardit chons. chore. on a remarque que le crocode seut combut
- et se defend assez long temps apres qu’on luy d esté le coeur, et chalcidius rappote la même chose
- de la cortue de mer, et da Bour saciuage; à quoy on peut adjouster ce que Galieu dit des bestes
- que l’on sacritioit, C’est à dire, qu’apres, que leur coeur estoitste, et mis sur l’autel, on les voroit
- dans le même temps non sealement respirer et méugler bien haut, mais encor courir et s’enfuir assez
- loin; jusque à ce que la perte de leur sang les fist, tomber. Ce qui ma paroist d’antant plus croyable
- que j’an veu de mes propres yeux une grevouille tout à fait eventrée et dont un de mes anis
- oit adroit anatomiste avsit tire hors du corps l’estamoe le coeur, l’estomai et les boyaux
- qui apres tout cela ne laissort pas assez lonu temps de voir d’eviter les abjels qui se rencn
- poient dans son chemin, et de sauter auee autant d’agilité qu’auparanant, au lieu qu’une petite
- olage à la teste prine de vie et de mouvement ces animaux la en on moment.
- caurent anatimise dit qu’un nert, estant lié le mouvement et la senfation helaissine
- pas continuer depuis la ligature jusque à la teste, mais ils se perdent audessons
- Il paroist evidemment par les playes et les taillades que le cerveau recoit sans que leb
- fonction la soit abolie, qu’il n’est pas tout entier le siege de la sensation communes car comme l’el sene
- Gealien ces, coips la n’ostent pas la sensclon ny le momeneit à hoins qu’il ne penetent jusque dans ses
- ventriales
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 6, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068580:0007?run=74