Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 1r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.74.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 2v); this page is its right half.
The machine reads it as
- e
- parallele entre
- Raison origirale ou la loy de la nature
- lpaganisme, ou la Corruption de la loy delanature
- La Loyde Moyse ou le paganisine reforme
- C
- 1D
- or
- s
- Mistiamsne ou la Toydelactature reractie
- ,a d 3 a n a
- eu
- are qudan ees eno a r
- in
- uo a
- jeu dle tout parssant et téternel en quin est tout et qui
- eupesun s
- est tout en tout, donne à caque patre de l’lupers les qualités conve-
- palles et fasieasorle que leur contrarietés contribuent à
- harmonie ferute et perfection de l’univerfade houme qui est le
- nda
- principet habitant et ornement de ce gloles que nous appellons
- Dieu, undi quide qui luy monstre commens
- il faut se conduire dans la vie, et honnerer connoistre et hounorer
- la ferre a rpeien de
- son Auteur lundere triginaire est la saire Raisori, qui est
- la voix dedien par la quelle il il commende la practique de la
- dertu et defend dervice. Il ne pouvoit nous donner un present
- plus excellent et plus celeste, qui nous distingue de toutes les autres
- le quel
- furex terrestres, et nous rend la plus purfaite image dela divinité
- estla Reisonquinous reud infiniment superies aux Restes, dont la plus grande
- pur
- s
- Cit
- sent est qui
- sugacité est bien eloignée au dessons de nostre enterdement, quoy qule aucture de
- esle
- lur orghes et la vivaerle de leur sens les render sanu il po
- il pous egne et nous surpasse mege souvent à l’egar de la structure
- de leur siganes etica vibante dereu sentimens. Et quoy la Raison
- e
- dione surpasse infiniment la postre iou peut dire sans inpiete que nous
- avous la ra son commune avec Dieu, et qu’elle fait non seutement les
- liens de lonte la societé et amitié des hommes, mais encor de Dieu
- que lhomme siothureut s’il lonnoissoit son bien, car
- et de l hompre
- s
- Ild’en servitoit sans voute pour la s’assearer de sa Helicité. la Regle
- di a dans il augoit et dade la
- al
- El sauroit dans sonedenla regle et le fandement de toute la religion et
- s
- p
- dus erreres et pesjagés saux conspiter volon-
- farrement contre saydstreme. C’est n ocacle dons siterpretation
- et ne sourion tointer dans
- nepdepend a de l’lsagé des langues et coustumes, qui sont supctes
- ignorame etla malice
- I lagertiende.
- d’autruy non plus que la distonre des lieux et des temps ne pourroit exclure
- au changenent,
- per sonne, p puisque chacun est ne avec lavantage de le posseder
- eu
- par ce qui
- Et cela sl poumel suspire pour prouver qde Dien en est autem,
- est incarable davolr deila partiatite pour un
- i est pus suli
- 11
- de
- earts
- si ferson
- ene tale ment
- pepte nombre de pertor ve cellla du soleit qu’il dist repamd
- p
- a
- a
- us
- ne
- co
- e
- aterneses anes maussi
- celle idu solert pour goider les ecrps
- u geuerat
- Mais comme l)
- se
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068585:0001?run=74