Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 10r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.89.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

The machine reads it as

  1. ru
  2. acu
  3. ere
  4. pg
  5. eus
  6. esu
  7. des
  8. ter
  9. a
  10. or
  11. egle
  12. et
  13. s
  14. considerable, dont plusieurs membres estoient
  15. princes de l’Empire et autrement grands
  16. seigneurs, ou du moins hommes distingues
  17. carles dignites et par le merite. On l’appelloit
  18. societatem frugiferam; mais ils ne s’amusoient
  19. qu’a purger la langue, au lieu de nous porter
  20. les Le fruits qu’ils pouvoient LAcademie
  21. Françoise a suivi quelque chose de leur plan.
  22. pour ne rien dire della Crusca de floronce
  23. qui est plus ancienne. La socieré Royale
  24. d’Angleterre a eu des vues bien plus grandes
  25. et bien plus belles; et nous luy sommes infi
  26. niment redevables. Mais un peu trop d
  27. attachement à des menues experiences leur
  28. Aac
  29. a u dans l’opinion de vulgaire qui n’en
  30. penetre point l’importance, et a fait même
  31. que le frait à esté moindre qu’il auroit
  32. pû estre, ce qui est encor plus vray dell’ Aca-
  33. demia del cimento de Ptorence. L’Academie
  34. Royale des sciences de Paris, est un corrs
  35. etabli et entretenu par son Roy. Elle a donne
  36. quelques ofes tres importantes. Mais les
  37. querres l’ont obligé de se ressetiser, pour ne parler
  38. d’autres considerations et changemens. La Societe
  39. de plusieurs Thedecins d’Alle magne qui ont
  40. pris le nom de Curieux de la Nature, est plus
  41. ancienne que les autres, qui travaillent aux sciences.
  42. don premier estoit, de donner a des luires
  43. que chaque membre entrepenoit de publier sur
  44. quelques sujets naturels; mais plus tost de
  45. curiosité que de practiqi; et suivant une methode
  46. cequi do
  47. qui est plus propre aiservir de repertoire, qu’a
  48. donner des ouvertures. Dépuis ils se sont
  49. eleves d’avantage, et ils y ont joint un
  50. recueil d’observations, annuelles, parmy les
  51. quelles il y en a beaucoup de tres utiles. Mais
  52. la communication entre; est assez resserrée, aussi bien que les mesures necessaires pour avancer.
  53. Enfin toutes ces societés se bornant à des certaines matieres
  54. certains sujets, ne sçauroient jouir asses des
  55. utilités qui resuttent des combinaisons des
  56. sciences differentos, et des veues generales de
  57. la perfection humaine.
  58. (27) Il y a un grand point, qui manque à ces
  59. societes Cexcepté l’Academia Royale des sciences
  60. de paris c’est qu’elles n’ont point de fonds, ny de quoy faire des dépenses un peu considerables
  61. Ainsi elles ne sçauroient tonter des entreprises
  62. ear
  63. ona
  64. E
  65. e
  66. =et qu’ils promettoient.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 4, 7, fol. 10r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068596:0019?run=74